‹ Destinée sociale (volume 5)Chapitre 62 sur 95 · CHAPITRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME

^^nsiiitûlions sûtiaitB snx les natiatmxB

ht r3rrl)ttrct0iiti|iu*

Il Mt poor let édifioet conim* povr les société*, <i«s métlMidct adaptées à diaqne périede sociale.

Ce. Fovam.

Toutes les idées qu'ils appliquent journeliement à levrs besoias, à leurs plaiMrs , à leurs «oouoiodités , aa portent-elles pas chacune la certitude de Fidée à laquelle elles doivent la naissance. Un livra a'est-il pas le signe du plan qa'an boosnie a formé de rassrntbier ses pensées comme dans un mémeooqM? Un char n'est il pas le ùgne du plaa qu'an homme a formé de se faire transporter rapidement sans fatigue/ Une maison n'est-etle pas le signe du plan qu'un homme a formé de se procurer oaa TÎa commode, et à coa- ▼ert des intempéries ?

SAI«T>llAfeTIir.

Les dispositions architectoniques yarient avec la nature et la forme des sociétés dont elles sont l'image. Elles traduisent, à chaque époque, la constitution intime de l'état social , elles en sont le relief exact et la caractérisent merveilleusement.

On pourrait poser cette loi en principe, et l'établir à priori; nous allons en donner la démonstration sensible en jetant un coup-d'œil rapide sur les variations et les mouvements successifs de Fart architectural dans les différentes périodes sociales.

Transportez-vous d'abord au sein d'une peuplade de Sauvages; examinez lekraal d'une tribu noire établie sur les bonis d'un fleuve de la terre africaine, ou les wigwams élevés par une horde de Peaux-Rouges dans les clairières des grandes savanes et des forêts vierges de l'Amérique. Là^ ni culture, ni industrie, ni propriété ter*-

Page 1