‹ Destinée sociale (volume 5)Chapitre 68 sur 95 · CHAPITRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME

Ce pi)alan5tère.

■l aprèi «ela )a tIi mi «Id noa^MD «t oim lam «cUe ; car l« premier cM et la preini^ terre arakat disparu...

Bt moi, Jean, jeTiadeMeadre Au eiel la ville sainte, la WKiTelle Jérusalem qui Tenait de Dieu, étant parée emnme vneéponie qiîl t'est revétiie de ses riehes ornements pour parutre derant son époox.

jgpoe. zxi, f. S.

Philosophe ! tn vas dira que je rêve.,.. Tn réees bien

toi même depuis plus de mille ans. Fais donc an rêve aussi brâu qne le mien 1

SeiTOLà Besao*.

Pas d'Ass(*ciaticn possible sans une nouvelle AacHi<- TKcTuftB ; autrement il faut nier llnfloence du milieu extérieur.

Joiias LaceavAUBs.

Rappelons- NOUS que, sous riofluence du principe d'Association , les propriétés individuelles et morcelées du canton se sont converties en Actions hypothéquées sur l'ensemble de ses richesses. Haies, barrières, démarcations^ fossés croupissants, murs de clôture aimablement couronnés de tessons de bouteilles, toutes les incohérences, toutes les laideurs, toutes Tes infamies défensives da Morcellement, qui coupent, hachent, gâchent et bariolent misérablement le terrain ont disparu; 1^ cultures sont distribuées avec une élégante et sage variété dans le grand domaine unitaire.

Le Phalanstère s'élève au centre des cultures.

La Phalange n*a que faire de quatre cents cuisines , quatre cents étables, quatre cents caves, quatre cents greniers ; elle n'a que faire de cette multiplicité de iu%-

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