CHAPITRE DEUXIEME
tUttê itnéranx ire 1105 prodiiB commerctauir. (Concurrence anarcl)ti|ue.
L0 commerce, c'est l'art d'acheter trois fraim ce qui en Taat six , et de Tendre tix franc* ce qui en Tant troi». Ca. FoomiSB.
La «angsue a deux fille* qui disent tonjonn : A pporte, apporte. Proverbes , x x x . i»
Les Hollandais , an Japon , foulent le Cruciii |)0nr y être admis à vendre leur calicot.
Ch. Fooaisa.
J'ai entendu un marchand, on plntdt fabri»
caut de Tin, dire en plaisanlant : « J'ui dans ma cour une pompe f|ui me rend dix mille francs par an. m Cn. Foukibk.
Et Jésns entra dans le temple, «t il chasss tous ceux qui Tendaient et achetaient dans le temple } et il reuTersa les tables des changens et les chaises des Tendeurs de colombes : Bt il lear dit : Il est écrit : Ma maison sera appelée la maison de la prière^ et tous en faites une oa- Temt de Toleurs. Mathieu, xxt, i2,i3
Une machine est d'autant meilleure, qu'elle dépense moins en frottements et pertes de force Tire , ou , en d'autres termes , qu'elle dcmne le plus grand r/fet utile. Traité de mécanisme.
Posons d'abord que la Production est faite pour la Consommation,
L'homme ne peut satisfaire ses besoins , goûter des jouissances, vivre dans le bien-être et cultiver son cœur et son esprit ou'à la condition d'avoir à sa disposition, en Quantité suffisante, des objets de consommation, des
f>roauits. La Consommation est donc la chose imporante; c'est ce qu'il faut augmenter et multiplier pour tous les membres de la société. Bien. — Mais la Consommation ne peut croître qu'avec la Production. On ne .«aurait consommer ce qui n'est pas produit. On doit donc