VICES DU COMMERCE. S
tendie à élever la Production pour augmenter et généraliser la Consommation, le bien-^tre, la culture morale et intellectuelle.
Cependant , tous les produits ne sont pas créés là où ils doivent se consommer : de sorte qu*il faut un certain système de />/«(rt6u(ton pour faire circuler les richesses, et mettre ce qui sort des mains du producteur à la portée du consommateur. C'est ce qu'on appelle du nom générique de Commerce.
Ainsi, vous le voyez, le Commerce n'est utile que pour servir les besoins ae la Production et de la Consomma* tion ; il doit <^tre le valet des deux autres branches et non comme aujourd'hui le mattre qui leur fait la loi. Son rôle est subordonné. Improductif de sa nature, il n'ajoute rien par lui>môme, en cjuantité ni en qualité, aux objets qui passent par ses mains : ses opérations doivent être exécutées avec le plus petit nombre d'agents possible.
Or, ceci n'est réalisable qu'au moyen d'une organisation administrative, qui mette le producteur directement en rapport avec le consommateur, et qui supprime tous les intermédiaires grugeurs, voleurs et parasites.