ORGANISATION. LIT. III. CH. I
y. Que toute condition de travjail qui débute par placer i^Eomme dans une position antipathique à sa nature et forcée , devant avoir pour inévitable effet de créer la répugnancs pour le travail^ le mode d'emploi de l'activité humaine dans le Morcellement qui isole le
• travailleur, est faux à priori^ et condamné par la pratique ;
A. Que si Ton veut ofifirir à Thomme des conditions de travail susceptibles de Yattirer, de le charmer, il faut d'abord écarter la nécessité de Tisolement, cl spéculer sur la faculté de réunion^ sur la libre foi-mation des Groupes et des SiRiES.
Ainsi , en principe général , chacun dans la Phalange s'affilie aux Groupes dont le personnel et dont les travaux lui plaisent.
Cette liberté pleine,, en mode d'emploi de Tactiviti^ individuelle, entraîne l'éclosion et le développement des vocations, immense question, question à peine soupçonnée jusqu'ici, et que, pour le moment, nous nous bornons à indiquer.
Ne sent-on pas , en effet , qu'au sein d'une organisation pareille à celle que nous commençons à ébaucher, homme, femme, enfant, nul individu au monde, ne peut se trouver forcé d'emlM'asser un état, un métier, contraires à son vouloir? La naissance, la position, les circonstances n'imposent plus rien. L'homme est affranchi du joug des choses. — Vous av^ le choix : toutes les StaiBs, tous les Groupes vous sont ouverts.
Vous pouves entrer partout comme postulant, être admis partout en faisant vos preuves. Rien ne vous contraint à vous enrôler dans des fonctions qui sont hors de vos convenances. — Et ainsi, dès l'enfance, chacun s'applique aux travaux vers lesquels il se sent attiré par ses aptitudes naturelles, r- C'est la vocation qui conduit à la fonction.
Or, vous ne pensez pas que les services en marchent
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plus mal, pour être exclusif ement confiés aux caractères qui ont respectivement pour eux goût et vocation. ~ Et eomme h nature n'a pas fait là hommes égaux en goû^, en focultéfl, ea opinions et en vocations, on peut être a£s»nré de trouvai dans un assortiment de di^-^uit cents caractères , de quoi remplir les cadres de toutes les StniBs dont le roulement sem nécessairi^ ou utile à la Phalange. Nous reprendrons cette question plus tard, Aîmâ, sauf excqi^tions et convenances particulières, les travaux de toute nature sont exécuté^ dans la Phalange par des Groupes nombreux, composés de sectaires ou m^obres volontairement réimis par un penchant afféctueiix, et par un goût commun pour la fonction du Groupe. *^ Ce travail d*option devient dealers aussi riant qu'il est triste et &stidieux dans la solité du Morcell^ent : car la gatté, Tentralnement et la joie se produisent inévîtablemeoit dans 1^ réunions nombreuses et
im 98mitm » (mymmm réciproque.
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H^mniiAiiT que oou9 ayons reconnu, dans l'homme Ifis tendances au Groupe et à U Staii, comme des &its passionnels généraux, il nou$ est facile de comprendre que Tintelligence suprême devait pétrir notre nature de ces deux tendances.
L'homme, en eQet, étant appelé h gérer son domaine tOTestre, à agir sur 3on globe, à TEAV4ai«xa, il fallait qu'y fût prédUpofé k un cfsrtain mode d'action , S upç certaine loi 4e^ayail, «^ sinon Pieu serait absurde.
Or, tout dans la création est classé en 0rdr$ sériairti,
Im ism Hem^ mmi, végétai et winéraii m divisent