‹ Détermination expérimentale de la valeur du metre en longueurs d'ondes lumineusesChapitre 35 sur 85 · II. - Soit · texte numérisé non relu

II. - Soit

N n =^Nrt =; T>a.

9(x)=: consl.

„ si nu 0(7 C = consl. pr — j

P=z const. «;

9 {.r) — CCS'' 7T ■

Ce cas est particulièrement important, car un certain nombre d'autres peuvent y être ramenés exactement ou approximativement. Dans cette fonction, comme dans toutes les fonctions symétriques, le terme S s'annule et l'on a

rcos''7r — cosaTiDxrfj; a

I cos''n--

TlltoUlK DE LV MSIUILITI-: DKS I IÎA\(.i:S I» IM KHI KUKNCE. 133

t: — = 'j) el 2 Drt =: 7,

la fbrimilc ilcviont

I cos''(jj cosYCi) f/w

Pour V = o, nous aurons

D'où

(tu, puisque « = -1

n^- — h I + rt,

a étant un nombre entier positif (juelcon(|ue. La courbe tie visil)ililé jouit dansée cas de la propriété remarquable de s'annuler à intervalles égaux, à l'exeeption du

premier, qui est ( ^ "^ ' ) ^^'* P'"^*^ grand.

Ainsi, si N,„ est le nombre d'ondes comprises dans la diirérence de marcbe à la w'""™* disparition, on aura

Par exemple.

si p=o, (o(x)=consl.), ^1" ^'•

» p = \, ((i{x) = \,/r^— .i«, approximativement), \, = i.3.)M,

» p = i, ^cp(^)=cos7:^), N.= i,3 M,

„ p = 2, (yix)=cos'-T.^y N, = 2 M.

Ainsi, on peut dire que le premier intervalle détermine la forme de la courbe d'intensité, tandis que les suivants mesurent son étendue.

ANNEXE m.

Page 1