II. - Soit
N n =^Nrt =; T>a.
9(x)=: consl.
„ si nu 0(7 C = consl. pr — j
P=z const. «;
9 {.r) — CCS'' 7T ■
Ce cas est particulièrement important, car un certain nombre d'autres peuvent y être ramenés exactement ou approximativement. Dans cette fonction, comme dans toutes les fonctions symétriques, le terme S s'annule et l'on a
rcos''7r — cosaTiDxrfj; a
I cos''n--
TlltoUlK DE LV MSIUILITI-: DKS I IÎA\(.i:S I» IM KHI KUKNCE. 133
t: — = 'j) el 2 Drt =: 7,
la fbrimilc ilcviont
I cos''(jj cosYCi) f/w
Pour V = o, nous aurons
D'où
(tu, puisque « = -1
n^- — h I + rt,
a étant un nombre entier positif (juelcon(|ue. La courbe tie visil)ililé jouit dansée cas de la propriété remarquable de s'annuler à intervalles égaux, à l'exeeption du
premier, qui est ( ^ "^ ' ) ^^'* P'"^*^ grand.
Ainsi, si N,„ est le nombre d'ondes comprises dans la diirérence de marcbe à la w'""™* disparition, on aura
Par exemple.
si p=o, (o(x)=consl.), ^1" ^'•
» p = \, ((i{x) = \,/r^— .i«, approximativement), \, = i.3.)M,
» p = i, ^cp(^)=cos7:^), N.= i,3 M,
„ p = 2, (yix)=cos'-T.^y N, = 2 M.
Ainsi, on peut dire que le premier intervalle détermine la forme de la courbe d'intensité, tandis que les suivants mesurent son étendue.
ANNEXE m.