J« 125 ,0,i iCy
Tenipéi-ature fixe vers 1 5o" / 2.5
Température ascendante (le i5o"à4oo".. / 3. 4 124
Température fixe vers loo" . . . .
UV, ,59
120 it;, ,j-
>46 ijo
139 lis
Température descendante de 400" à ijo". / 3.24 90 13
Température fixe vers ijo" 1 ci.32 -3 ,20
IGi ANNEXE IV.
II n'existe aucune relation entre les résultats obtenus dans chacune des cinq périodes dont se compose cette série, et les variations énormes de la température du tube il cadmium. C'est ce qu'on peut mettre nettement en évidence, en représentant graphiquement ces résultats, les temps étant portés en abscisses et les lectures du compensateur en ordonnées. On obtient ainsi, pour les trois couleurs, trois lignes, à peu près droites et à peu près parallèles, sur lesquelles les points obtenus se disposent d'une façon irrégulière et manifestement fortuite; indiquant un déplacement lent et continu des surfaces, du commencement à la fin, déplacement dû à la marche de la température à l'intérieur de l'instrument, il des résidus d'élasticité des diverses pièces des supports, peut-être encore ii d'autres causes, mais mettant nettement hors de question une influence quelconque de la températuie du tube à cadmium. Quelques autres séries d'expériences, faites de la même manière, ont toujours conduit à une conclusion identique.
Il était également important d'étudier l'influence de l'intensité de la décharge. A cet effet, on a exécuté quelques expériences dans lesquelles on faisait varier le courant envoyé dans le circuit primaire de la bobine d'induction, ;i partir d'une intensité à peine suffisante pour permettre de distinguer les franges, jusqu'à des intensités produisant une lumière trop brillante pour pouvoir être supportée sans fatigue. Voici les résultats obtenus (on n'a observé que les franges en lumièi'C verte) :
Inicns
ilé
Ueurc.
(lu com
anl.
Vert.
amp 0, )
Si
Ici encore, on n'aperçoit aucune relation systématique, bien qu'on ait fait varier l'intensité du courant dans le rapport de i à 20, c'est-à-dire entre des limites beaucoup plus étendues que celles entre lesquelles on s'est maintenu dans les expériences normales.
Nous signalerons encore ici une expérience, dans laquelle on a employé concurremment deux tubes placés dans des conditions aussi identiques que possible, à cela près que l'un des deux présentait une petite fissure, récemment pro-
KTl I>I-: l)i: l.\ KUIIMION liLKU:. IGo
iluih'. qui laissait iciitici' l'air lii^s Irnlcinciil ; les iVangcs lilciics y ('taicnt dil'licilement obscrvahlcs; I'aulrc liilic, ati ('(nilrairt'. ('lait nciircl en Iri'S bon état. Ces (l(>ii\ tiilics (lilt (loiitir li's ri'siillats suivants ( cii IVaii,L,'('s ) :
TuIjo N" 1
Ainsi les rrsultats ul)t('nus sont in(l('[)i'n(lants liv l'ctal do luhc.
Knlin.oii a |ii('|)ari' un tnhc avec dn cadininrn cliinii(|ucin('iil pur. (|ni avait été ilistillé sons tri-s basse pression, dans ee but, dans le laboratoire de M. Kalill)auni, prol'essenr (b- Cliiinie, à Bâb;; on le monta à coté d'un de eeiix(|ni avaient (b^jà servi, dans (b-s conditions telles qu'on pouvait, par le simple dé|)lacement d'un miroir, passer instantanément de l'une à l'autre de ces deux sources, sans rien dérani^er à l'appareil. La pbase des l'ranges, pour une dillérence de marcbe de dix centimètres, a été trouvée exactement la même. On peut en conclure que, dans des limites très étendues, la longueur d'onde ib^s tr'ois radiations est pratiquement constante.
IlNDICATIONS POUR UiNE DÉTEUMI NATION ULTÉltlEURE.
ÀN^EXE V.