ACTE III
LUCIENNE
C'est vrai, mais nous sommes vainqueurs.
CnAUDRAY.
Demandez à mon ami Novratzin, par exemple, avec son bras de moins.
LA BARONNE
Nous ne l’échapperons pas.
Oh!
HENRI
Les savants sont logiques.
LUCIENNE, arec découragement.
Je n’ai plus rien à offrir à monsieur Chaudray. chaudray.
Ce n’est pas que je le plaigne, ce bon Novraizin, pour une blessure à laquelle il doit son bonheur.
LA BARONNE
Un nouveau grade... une croix.
chaudray.
Oh ! mieux que cela. Le bonheur de toute sa vie; il c réconcilié avec sa femme.
LA BARONNE
Vraiment ? Comment savez-vous cela ?
C1IAUDRAY.
Voici mon autorité, l'Invalide russe du... (u 1 1 en Rasse.) Pichout is Odessy : Znaiout tchto kniaginia....
En vérité !
CH AUD R A Y, debout.
Pardon, je vais traduire. * On mande d'Odessa : On sait que la princesse Caliste Novratzin est arrivée dans notre ville, et s’est établie au chevet du général prince, notre glorieux blessé de Silistrie. Les soins touchants et l’amour de sa noble épouse, l’influence d’une heureuse réunion, ont accéléré la guérison du malade, qu’on voit chaque jour essayer ses forces, tendrement appuyé sur le bras de la princesse. Le bonheur est un infaillible médecin. » (t..ih i« mon ie te love.) Ils rédigent patriarcalemcnt ces gens du Nord. Il y a encore quelaue chose : a Le général prince Novratzin est nommé gouverneur d’une province de l’Est. »
DE BIERGES.
Voilà un orage passé.
HENRI
J’espère que je suis libre, à présent.
LA BARONNE
Vous apportez, en effet, d’heureuses nouvelles. Joie et prospérité à notre chère princesse!... elle le mérite bien, n’est-ce pas?
LUCIENNE
C’est une femme accomplie.