‹ Deux annees de l'histoire d'orient, 1839-40Chapitre 17 sur 86 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

lesquels il n'y avait aucune divergence d'opinion sur la marche ultérieure de ladaiinistraiioa el les questions de politique extérieure et inté* Heure, h. l'exceplioa de la aoiuioatioo dekbasrew au grand -visirat, peu de changements avaient eu lieu parmi les hauts fonclionnaires. L'ex*bach«vekil, Rëouf-Pacha, avait remplacé Kbosrew dans le poste de président du conseil Supérieur de Tempire; Saîd avait malencontreu- . sèment écbâugé avec Halil ladminislration de la guerre contre celle du commerce, et Aeschid- Pacha,quoique absent, avait élé uiaiiitenu au ministère des aiTaires étrangères. Pour l'Orient et pour l'Europe il était évident que ce (jui continuait à régner, c'était l'esprit de Mahmoud, moins la guerre.

La question égyptienne n'avait point été perdue de vue. Le jour même de son avènement, le Sultan, de lui-même ou sous l'inspiration de Khosrew, avait exprimé le désir de régler pacifiquement son dillérend avec Méhémed-Ali ; le 3 juillet, la Porte donnait communication aux ambassadeurs de la mission d'Akif-Eiïendi envoyé en Egypte et des propositions dont il était le porteur. Sans perdre de temps, le grand-visir, qui ne démentait point son zèle précédent pour la paix, avait expédié à Uaiizi ordre positif d'arrêter toute hostilité, et au capitan-pacha, tou<**

96 DEUX AJUSiES EN ORIENT*

jours mouillé aux Dardanelles, celui de rentrer

dans le Bosphore. Le retour de la flotte, en per« mettant de suppléer à l'insuflisance des troupes de Constantinople^ étuil à la fois uu gage de sécurité et de paix.

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