II
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trône d'obtenir 1 hérédité pour Tl^gypte et set dépendances, je la lui accorde, et j'ai donné Tordre qu'on règle cette affaire. » Ces paroles bienveillantes de Sa Hautesse ont T^oui mon cœur, en ce qu'elles satisfont mon voeu le plus cher qui est d'obtenir Thér^îté et qu'elles me glorifient ainsi entre les grands de Teiupire. Ensuite les hauts dignitaires de la Sublime-Porte réunis en conseil ont répété à Muffik-Bey : « Notre auguste seigneur et maître vient d'accorder ce que Méhémed*Ali-Pacha avait sollicité au pied du trône, l'hérédité pour l'Egypte et ses dépendances, et voilà que les ambassadeurs des cinq grandes puissances présentent cette note dont il est nécessaire que MéUémed-Âli prenne connaissance. En conséquence de ce qui a été dit et fait. Je me r^ouis de ce que l'un de mes deux vœux est exaucé et je vois que l'on a eu l'air de négliger l'autre pour le moment^ nonobstant, j'espère, qu'il me sera aussi accordé par la haute bienvcilhuicc de Sa Hautesse ; dans ce cas je pense qu'on n aura pas besoin de recourir à la médiation des cinq grandes puissances. Votre Altesse connaîtra aussi mon opinion par ce que lui diront les ambassadeurs d'après les dépèches qu'ils recevront de leurs consuls généraux respectifs icàidaat a Alexandrie, (^cst pour dire ces choses à Votre Altesse f|ue j'ai l'honneur de lui faire présenter cette humble lettre par mon chargé d'affaires Mufiik- Bsy. »