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DEUX ANS AU MEXIOTE

se livrant à # grave Occupation de brosser mo dolman, il ne pouvait plus me marmotter dans 80n patois polyglotie que ce brave Saint avait voyagé sur ses épaules l’espace de cent huit lienéa Cela lui avait permis de compter toujours, en com: pagnie des doudous du génie de la Martinique, parmi les trainards de l’arrière-garde, à tel point qu'en äpercevant: au loin la silhoutte baïbue et poussié: reuse de mon ordonnance flanqué de sa carabine minier et de mon tableau, les soldats de la colonnë avaient l'habitude de dire :

—Voilà le Saint Thomas du capitaine qui arrivé ; personne ne manque à l'appel.

Le 14 mars, nous arrivions sans encombre à Amozoc, village situé à deux lieues de Puebla.

L'ordre de traverser la ville sans nous y arréter,

nous attendait ici ; on craignait un conflit entre nos troupes et la garnison au trichienne.

Six jogys plus tard nous faisions notre entrée triomphale ans les rues fi Mexico, au bruit des fanfares de la.musique de la garde impériale belge, venue à notre rencon tré, et au milieu des acclamations de la foule nous saluant des cris de ‘ Vive l’empereur !

A quatre heures de l'après-midi, notre glorieusé et péñible campagne se terminait joyeusément ati ch. teau de Chapultepéc, chez l'empereur, qui-avait invité bon nombre d'ofliciers revenus d'Oajaca.

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Entre le choc dedeux verres J'eutendis mon voisin : "+3 de table, le capitaine d'artillerie Kermarec répondré 4 en clignant finement de l'œil à l’un de ces curieux i\ qui veulent tout savoir, et qui s'enquérait du prix 1 qu'avait pô coûter le voyage d’une de nos bombes travers les longs réseaux de la Sierra-Madre : ;

—Mon cher, relisez le livre du maréchal de Saxe : il vous apprendra cette série d’axiôines que doivent

fsavoir sur le bout de leurs doigts tous ceux qui s'occupent de l'art indispensable de tuer son semblable :

“—Pour bien faire la guerre il ne faut que trois choses : 1° de l'argeut ; 2 de l'argent ; 30 de l’argent.”

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