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IN'estice pas là un fait curieux de pathogénie,?
Tout affreuses qu’elles soient, les attaques du Yüiito ne'sont pis mottelles, quand on' a soin de se faire traiter sur les lieux mêmes, et de ne pas sortir @ la terre ‘chaude, car il ne faut pas oublier que le Mexique :se divise en trois zônes distinctes : la zônetorride ou terré chaude, tierra caliente : la terré tém- s a lierra templada, et la zône froide, téerra fria. ais malheur à celui qui a pris le germe de la mala &eet l'emporte avec lui sur les hauts plateaux ! La mort l'attend là pour lui souhaiter la bienvenue, et Tuiofftir une hospitalité qui est loin d’être écossaise.
À Mexico, j'ai vu mon voisin de chambre, un tout jeune’homime de dix-neuf ans, fils d’un millionnaire du Cuba, poète comme on l’est à son âge, agoniser dans mes bras sous les frissons de la terrible fièvre, ‘et mourir quatre jours après avoir quitté la Vera- Cruz, plein d'énergie, de santé et d'espérances. "
Le‘train, si l'on peut donner ce nom à la machine poussive qui tire derrière elle sept ou huit Chariots . où Fon ne mettrait pas même les bagages chez nous, arrive à la Soledad vers quatre heures de l’aprésmidi. |
Lx La Solédaü est un petit village bâti en bambous, doit les imarécages sont remplis de sauriens ét de “finañs,'et qui a légué son nom l'histoire contemÿotäine ‘avec celui du traité signé entre la France,
… FAtigletetre, l'Espagne et le Mexique, te 19 février —
AS
1862, quelques jours seulement avant Je commencement des hostilités, : a Ici, en 1 864, on quittaita voix ferrée Pour prendre la diligence, … Les diligencest Mexicaines valent la.
peine qu'on en fasse une description, mal
gré leur lourdeur prover.
. biale, - | |
Trainées Ordinairement Par neuf mules, elles sont admirablement fabriquées pour résister aux routes affreuses qu'elles ont à
saison des pluies, Elles Peuvent contenir.
douze VOÿageurs, et Mettent, lors sont beaux, trois jours à fr Quatre-vingt.se Mexico.
jusqu’ que les chemins anchir la distance de ize lieues Qui sépare la Vera-Cruz de
Les relais sont établis de trois lieues en trois lieues, et le pauvre VOYageur dont Les ps :«
les ornières et par les tr “di
vieille lOuieimpériale, dont la té les fréquentes accolades qu'elle distribue au front de ses voisins de face, de derri gauche, soupir ardem@ent après le Quart-d'heure de répit que lui donne (A cocher, lorsqu'il détèle ses petites mules toutes COuvertes de flocons d’écume et les flancs lacéré La tête basse, les oreille tristement baissées, elles regagnent dou cement leurs étables, pendant que des camarades viennent à leur tour Prendre part au pénible labeur
Parcourir, surtout pendant Ia ,
: Commence-
our prendre
ne qu'on en eur prover- , elles sont aux routes
pendant la
ir jusqu'à Chemins Stance de a-Cruz de
ais lieues, ulus par ns de la lorie par front de te et de -d'heure étèle ses Cume et
e basse, nt dou .
narades :
labeur
secs
de la journée, et souvèat le touriste jse demande à quoi peut rèver la mélancôtie de leur grand œil noir.
Peut- être disentelles que toujours gourafandées, . mal traitées, mal nouries, fouettées pour un service. comme pour une ruade, elles ont été plus utiles: au Mexique que tons ses diplomates et tous «es politieiens pendant trois quarts desiècle de gucrres civiles.
Depuis fuit heures du soir jusqu’à minuit, je pe
tins assez Coi, dormant tantôt d’un œil, xtantôtf de l'autre, Soda -emboîté entre deux clean Mais au relais de la douzième hcure, je me frouvai vaïncu, et je profitai avec volupté de notre
* court instant de repos pour descendre un moment
me dégourdir et prendre à la tienda—petite buvette : en bambou, dont le cemptoir se tient en plein vent— un verre de tepobhe, ‘liqueur rafraichissante composée du jus de l'agavb, de l'ananas et de li canne à sucte. Deux soldats fr ançâis se tenaient dans là pénombre ‘que formait l'angle du toit, et mes deux pion pious accepièrent cordialement un-boch
Is appartenaient ! | la Légion Etrangère, et comme une politesse en aire une autre, l’un d'enx beau parleur se mità me raconter la trégédie glorieuse ‘qui s'était jouée, il y avait à peine quelques.mois,
: dans ces lieux si trafiquilles et si paisibles, cette nuit.
* Soixanté et/deux hommes appartenant à la 3me compagnie du 4er bataillon de la légion étrangère, lancés en éclaireurssur ce > petit village —le Cämérons
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