PEUX AS AU MEXIQUE
TNA À ï : sous les Ordres. du brave Capitaine Danjou: 68 de MM: Vilain et Maudet, . s'étaient trou inopinément par 2,000 hommes de tr St par des guérillas sous *u Moment où ils
Parer le café, :
venir s’abriter face à notre buvette, .
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re. Désespéré de. f résistance op avait fait mettre. le fou
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Alors se passa l’un des faits d'armes les plus glorieux de l'histoire de France. -
$£üMfiagnie, le Heutenant porte-drapeau Maudet élañce Nôrs de la fournaise et fait une charge à la Bafëlnette sur ces 2 5900 hommes, les forçant à reculer
Dans cette charge le lieutenant est atteint de deux coups de feu. Qu'importe? il luticra jusqu’à la dernière cartouche. ‘°
Il e$t six heures du soir et, petit à petit, la fusillade cesse, s ù
Un à un ces hommes de fer sé dent dans les crispations de l’agonié, et lorsque Milan, étonné du profond silence qui avait succédé aux bruits du
combat, fit percer à coups de baïonnettes la toiture du hangar, il maperçut que des cadavres; là où une
demi-heure auparavant, il y avait encore un rempart |
de poitrines françaises.
Officiers, sous-offlciers et soldats étaient tombés,
@ortime César tombant au sénat, enveloppés dans les
plis de leur drapeau déchiré, et, pour raconter les
péripéties de cette glorieuse page de l’histoire militaire
. de la France, il ne restait plus qu’un tambour tout eriblé de blessurés, oublié parmi les morts, et qui pois des ombres de la nuit pour s'échapper, LE
A là. tête de sept hommes qui seuls survivaient à
A et à lui’ donner le temps ‘de se otre sous les débris à d'un hangard en ruine, |
.!: à “DEUX ANS ay MEXIQUE
courir mettre sur'sa Poitrine la croix et l'épaulette Qu'il avait si bien gagnées,
Une planéhe porte l'inscription suivante ; —Tcr RePosENT 1e
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