‹ Deux aspects du mouvement social en ItalieChapitre 2 sur 5 · avril 1896. Padoue, 81.242 hab · texte numérisé non relu

avril 1896. Padoue, 81.242 hab

2 mars 1897. Vicence, 43.703 » 187.500 d'établis.

1er janvier! 899. Voghera, 20.442 » 400.000

1er juillet 1900. Bologne, 152.009 » 6.720.260

Cosenza, 20.857 » 185.000

L'exploitation municipale donnait un bénétice dans trois grandes municipalités: Spezia (-f 33.165 fr. en 1901), Padoue (+ 66.136 fr. en 1901), Bologne (+ 109.445 fr. en 1902), un très léger déficit à Vicence ( — 2.055 fr. en 1900).

Les autres exploitations sont trop récentes ou n'ont pas donné lieu à évaluation dans les réponses municipales.

Dans tous les cas, le gaz revient moins cher pour l'éclairage public. Son prix a été abaissé pour les particuliers ; il est tombé à 0 fr. 30 en moyenne par mètre c'ube, alors qu'il coûtait jusqu'à 0 fr. 40 à Padoue et Vicence sous le régime des compagnies. On doit noter que l'Italie, n'étant pas un pays houiller, a toujours payé le gaz relativement cher.

Electricité.

L'abondance des chutes d'eau dans les Alpes et les Apennins permet de produire dans une grande partie de l'Italie l'énergie électrique. Les entreprises s'y multiplient depuis quelques années pour l'exploitation de la houille blanche. Au moment où fut établie la statistique officielle, 14 municipalités produisaient l'électricité (1). Plusieurs autres les ont imitées depuis.

(1) Toutes utilisaient la force hydraulique, sauf Florence qui employait un moteur à vapeur.

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