‹ Deux comédies turquesChapitre 10 sur 146 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Ziba-Khanoum n'en voudra pas alors une pareille ?

Le vizir. — Grand Dieu ! dans quel piege suis-je tombe! Eh! mon cher, estce que c'est ton affaire? Va done, et fais ce qu'on te dit. Quand je donnerai la tunique a Cho'le, je dirai a Ziba-Khanoum que c'est ma soeur, la femme de Hedayet-Khan, de Recht, qui la lui a envoyee en cadeau. Ainsi, elle ne pourra pas me prendre en defaut. — Ne va rien dire de tout ceci, n'est-ce pas?

Hadji-Salih. — Non, seigneur. Moi, devoiler votre secret ! ce ne serait pas digne de ma barbe blanche.

Le vizir. — Tres-bien. Va done: tu es congedie. {Hadji Salih s'i'ncli?ie et sort.

— Aussitut qu'il a tourne le dos, Ziba- Khanoum, poussant violemment la parte des deux mains, entre dans la chambre, en poussant des cris et des exclamations

— A ce bruit, le vi\ir effraye, se retourne en sursaut.)

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