‹ Deux drames: Le cloître; Philippe IIChapitre 6 sur 12 · I.B CLotxaâ · texte numérisé non relu

I.B CLotxaâ

telle alhire q-m*!! ne' satgit plus da discutiar moa atûtu de T€K» Tapproiivent, même Théodiile. Il me l'at dit.

IDESBALD Théodule ?

THOMAS Le cynisme du prieuF lui a ouvert les yeux.

IDESBALD

Dites, si je dénonçais Don Ballhazar : la vindicte publique l'abattrait mieux que nous tous et nos moines m'en sauraient gré...

THOMAS

Un moine n'est justiciable que âes moines. Si Dom Balthazar est accouru ekes nous cacher ses crimes, ce cloître doit les enfouir. .

IDESBALD Il serait si aisé de...

THOMAS

Je vous défends de me tenter... Don Balthazar se perd lui-même. Hier eacore, je song-eais aux moyens

de l'abattre, aujourd'hui, c'est inutile. Le remords est une passion de ruine et de néant. Il suffit de lui ouvrir la voie.

IDESBALD Vous avez tort . Laissez-moi faire.

THOMAS Vous laisser faire 1... Vous laisser faire?... (Se décidant tout à coup). Vous allez voir... (Appelant tous les moines.) Mes frères... Mes frères... écoutez tous... Quelqu'un me conseille, ici, d'avertir, hors de ce cloître, ceux qui puniraient publiquement la faute de Dom Ballhazar. Je veux que vous soyez témoins de l'horreur que j'en éprouve.

IDESBALD Mais...

THOMAS Je le dis devant tous, devant ceux qui me suivent, et, s'il en reste encore, devant ceux qui me combattent.

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