‹ Deux poëmes [i.e. poèmes] couronnés par l'Université Laval [microforme]Chapitre 14 sur 47 · CS · texte numérisé non relu

CS

perdus

\ aile

uvelle.

Le marin ne voit pas son léger bâtiment

Que parait engloutir le terrible élément,

Si ce n'est toute fois aux lueurs de la foudre

Qui semble s'acharner à tout réduire en poudre, Muis le vaisseau revient sur le flot agité

Comme un noble escadron qui cent fois eculbuté

Se relève aussi fort et remonte sans cesse

A l'assaut d'un rempart où d'une forteresse,

Le pilote incertain et perdu dans la nuit

Ne sait plus vers quel lieu son navire s'enfuit :

Le matelot troublé croit que Dieu l'abandonne

Et que pour lui déjà la dernière heure sonne, Pendant toute une nuit, et pendant tout un jour Nul astre du beau temps n'annonce le retour.

La mort plane partout. Dans leurs humides franges Les flots semblent rouler avec des bruits étranges,

Tantôt un cri moqueur, tantôt un rire amer :

C'est le ricanement du démon de la mer !

Sal

| Tu vi Et le

Au pe

Devan

Devant

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