‹ Deux poëmes [i.e. poèmes] couronnés par l'Université Laval [microforme]Chapitre 34 sur 47 · LUX · texte numérisé non relu

LUX

” Du haut de leur rocher les NAUVAges surpris

A Considèrent d'abord d'un œil ]

lein de mepris

Ces travaux menaçants que les Pales-Visages,

Sans leur Conselhtement, élévent sur leurs plauwes.

Mais vers Donnacona vient un vieillard rusé :

—* Agouhanna, dit:il. Les Blanc

s ont abusé

Le crainte, * De ta bonté top grande et de ta complaisance,

Nous les avons ici r'eeus sans défiance.

ie ; * Crovant que vers nous tous ils venaient en amis. itie, Ne les redoutant Pas, nous leur avions promis te * D'être toujours pour eux des alliés fidèles.

* Aujourd'hui, Les vois-tu. par des ruses nouvelles, ‘UX, * Devant nos propres Feux, ct certes ! sans motifs. N

* Travailler

ardemment à nous faire Captits,

170 DÉCOUVERTE ‘ Nous les libres enfants de cette libre terre ?

* Maintenant leurs projets ne sont plus un mystère.

* Mais d'ici ces guerriers ne peuvent plus partir.

* C'est à nous, chef vaillant, de les anéantir !7 —"* Je vois, répond le chef d'une voix indignée, + Que de ces hommes fiers mu race est dédaignée ; + Mais nous nous vengerons ! Dissimulons pourtant, + Et portons devant eux un visage content.

‘ Lorsque lhiver pariout tendra ses molles neiges. ‘: Nous pourrons aisément les prendredans leurs pièges. * Pour les combattre alors nous nous lèverons tous,

Et les guerriers voisins viendront s'unir à nous.”

Le ciel est nébuleux : déjà l'hiver arrive.

Les arbres dépouilles de leur parure vive Avitent dans les airs leurs rameaux longs et nus :

Sur les ailes du vent des brouillards sont venus ;

erre ?

in mystère.

IS partir, tir!” dignée, daignée :

S pourtant,

neiges,

leurs pièges,

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