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MAINCS :
l'AiDes
les savanes
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couche
closes,
: Que voeut-il l'étranger à la barbe touttuc *
Quels esprits ont guidé cette raco velue
En deca du grand lac ?
Pour le Savoir, hélas! dans leurs furours divines,
Nos jongleurs Où brülé toutes Jos médecines
Que renformait leur sac!
Cudoagny se tait : 16 mes des ancétres
Ne parlent plus la nuit : Ca nos bois ont pour maitres
Les dieux de l'é
tr'angor :
241 DONNACONA Chaque jour verra-t-il S'augmenter leur puissinee ? J'aurais pu cependant, avec plus de vaillance
Conjurer ce danger.
* J'aurais pu repousser, loin, bien loin du rivage Le chef'et son escorte, et chätier Fontrage Par leur audace offert.
Mais de Cahir-coubat ils ont toute la greve, Et déjà l'on v voit un poteau qui S'éleve
D'étranges fleurs couvert.
+ [ls ont du tressaillir dans la foret sacrée Les os de nos aicux ! ma poussicre execree N'y reposera pas.
Les tils le nos enfants, bien loin d'iei peut-ctre, Dispersés, malheureux maudiront un roi traitre
Qu'on nommera tout bas !
WU puissinee ?
üllance
du rivage
HTC
ÊT ve,