‹ Deuxième monographieChapitre 5 sur 59 · X PREFACE · texte numérisé non relu

X PREFACE

aurais beaucoup plus de reconnaissance, s'ils m'eussent donné une leçon qui me montrât mes torts et mes erreurs; ils ont mieux aimé s'en prendre à mon avorton de discours; ils lui ont étouffé la voix, ftartout où ils ont pu, et un censurier, sans m'en prévenir et sans droit, comme sans éruilé, s'est chargé de lui arracher les dents, les ongles, et d'en faire un idiot pour le Bulletin de C Académie, qui passait alors pour officiel. En conséquence, je déclare que je désavoue ce discours. Celui publié par M. J.-B. Baillère, dans son volume sur la Sijphilhation, 18o2, qui en est la copie, n'est pas plus vrai. En effet, sur treize pages qu'il avait quand j'ai signé le bon à tirer, le censurier pwrfi/jîmrfiis en a retranché six.

Pour remédier autant que possible aux petits tours de mes honnêtes adversaires, je me bornerai à publier ce pauvre discours, qui hur a causé tant d'horreur et qu'ils tenaient tant à éloulTer.

Paris, le 10 novembre 1852.

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