‹ Devant Québec et Rome ou Collection de documents se rapportant au projet de loi pour incorporer les adminstrateurs de l'Université Laval à Montréal [microforme] (volume 2)Chapitre 12 sur 70 · DE LOI · texte numérisé non relu

DE LOI

1° Le 9 septembre 1891, notre pr

Pour constituer en corporation le

ojet de loi s Administrateurs de l’Université Laval à Montr Sal, était

(1) Ce nouvel exposé fut distribué, parmi les Eminentissimes membres « de la Propagande.—J,B,P,

à plusieurs exemplaires, le la Sacrée Congrégation

ee

envoyé au Recteur de l’Université pour qu’il le Montr communiquât au Conseil Universitaire, et aux quelles Eminentissime et Illustrissimes membres du Elle LL Conseil Supérieur de la dite Université, avec qu’ Æ/e prière de vouloir bien l’étudier et y suggérer Conseil leurs modifications à temps, pour qu'il fût prêt affaire à être présenté à la Législature de la Province 5° Le de Québec, lors de sa prochaine session (voir au Vic Correspondance, page 14). Univers

2° Le 16 septembre, le Pro-Recteur de l’'Uni- ce que : versité, en l’absence du Recteur, faisait savoir clauses

au Vice-Recteur de Montréal que la constdéra- emprèler

lion du projet de loi par le Conseil Universi: versitair taire élait remise au mois d'octobre (voix Corres- NN pondance

Son Eini

bec ratif

pondance, page 20).

3° Le 23 septembre, à la réunion du Conseil

Supérieur, Son Eminence le Cardinal Taschereau Versitair

après s'être plaint du projet de loi, ne le soumit M l'avis de Di écrivit à page 46)

Evêques ses collègues (voir Correspondance M 6° Le]

aucunement à l'examen du Conseil, et leva la

séance sans demander sur le sujet l’opinion des

à raison d

nés, Elle:

page 24).

4e Le 24 septembre, Mgr l’Archevêque de

: mie

Montréal ayant demandé à Son Eminence

et aux quelles étaient ses objections au projet de loi, res du Elle lui en fit connaître deux mais elle ajouta , avec qu' Ve désirait que nous allendissions que le ggérer Conseil s’en fit occupé Pour {yavailler notre àt prêt affaire (voir Correspondance, page 47).

ovince 9° Le 2 octobre,le Pro-Recteur faisait savoir

au Vice-Recteur de Montréal que le Conseil Universitaire s'asstiondrait de toute Opposition à ce que noire projet devint loi, “ nonobstant Les clauses VT et VIT du Projet de loi susdit qui empièlent sur les droits octro yés au Conseil Uni-

verstilaire par la Charte Royale” (Voir Corres-

PUnisavoir stdéra-

Lverst-

Corres- 1 pondance, page 31.) Nous pouvions croire que

Son Eminence le Cardinal Archevêque de Qué-

Conseil D bec ratificrait cette décision du Conseil Unihereau EN versitaire; en conséquence le Vice-R-cteur, de soumit D l'avis de Mor l’Archevêque de Montréal lui eva la M écrivit à cet effet (voir Correspondance, ion des | page 46); mais ndance è 6° Le 15 octobre, Son Eminence répondit que à raison de ces empiétements plushaut mentionque de Es nés, Elle ne pouvait, en sa qualité de Chancelier

de 00% Apostolique de l’Université Laval, approuver le projet de loi (voir Correspondance, page 53). 7° Le 19 octobre, le Vice-Recteur ayant représenté de nouveau à Son Eminence qu’on ne demandait à Montréal qu’à connaître, avec précision quels étaient ces empiétements,afin de les corriger (voir Correspondance, page 52), Elle répondit qu'Elle allait s'assurer de la volonté et du désir du Saint-Siège, et que cela ne lui prendrait pas grand temps (voir Correspondance, page 63).

8° Le 23 octobre, Son Eminence fit savoir qu'Ælle ne pouvait, non plus que l’Université, proposer aucun amendement à notre projet de loi, et qu’ Elle avait soumis ses doutes au Saint Siège (voir Correspondance, page 73).

9° Au mois de novembre dernier, Son Emi-

nence le Cardinal Simeoui, alors préfet de la

S. C. de ïa Propagande, écrivit à Son Eminence E

le Cardinal Archevêque de Québec, lui deman-

dant de vouloir bien lui faire connaître quelle

était sur notre projet de loi son opinion, ains

que cell réponse

Ceper retard :

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Montrées vie ou d rer le fo dudum « réal, ent Ecoles d tolique s de la Su indépenc

>uver > 03).

ayant qu’on , avec fin de > 62), de la e cela

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savoir er silé, jet de

Satrt-

\ Emide la

inence

lemanquelle

, ainsi

que celle des Evêques ses su ffragants. Et pas de réponse encore,

Cependant fugit #revocabite lempus, et tout retard nous est fatal. La reconnaissance civile des Administrateurs de l’Université Laval à Montréal est, pour la Succursale,une question de vie ou de mort. Ni plus ni moinsil s’agit d’assurer le fonctionnement de la Constitution Fay dudum qui a déjà produit tant de bien à Montréal, entre autres choses l'union entre les deux

Ecoles de Médecine, ou de voir ce décret apos-

tolique sombrer sans ressource. Et sur les ruines

de la Succursale s’élèvera une Université laïque indépendante,

ROME, 29 janvier 1892.

T ANTOINE, Z». de SAerbrooke.

Collège Canadien 117, rue des Quatre-Fontaines,

Row, 29 janvier 1892.

Sa Grandeur Mgr Ed. Chs Fabre, Archevêque de Montréal.

MoNSEIGNEUR,

Bonnes nouvelles, mais confidentielles, confidentielles ! La semaine dernière, notre affaire n'étant pas entrée devant la Sacrée Congrégation, Québec ne répondant pas, le Cardinal préfet étant mort, le nouveau préfet n'étant pas encore nommé, Mgr Racine s’est décidé à écrire au Saint-Père : quelque chose à la fois de modéré et de fort. La lettre fut rédigée définitivement samedi dernier. C'était le moment psychologique : il y avait interrègne, personne ne pouvait se déclarer blessé de cette démarche.

Lundi la lettre fut déposée au Vatican, entre les

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