‹ Devant Québec et Rome ou Collection de documents se rapportant au projet de loi pour incorporer les adminstrateurs de l'Université Laval à Montréal [microforme] (volume 2)Chapitre 19 sur 70 · IV · texte numérisé non relu

IV

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sa Dir objection à ce que notre projet de loi soit présenté à la Législature, #2%1/ o6stare * de plus, elle exhorte les Evêques des Provinces de Qué-

bec et de Montréal à mettre fin aux luttes aux-

quelles ce projet aurait pu donner occasion, #4

animorum contentionibus hac occasione forsan obor Ëis finis imponatur. Est-ce clair ? ainsi plus de luttes, contentionibus, plus d’obstacle, oôstare, à l'encontre de ce projet de loi. Cette décision, après les instances que l’on vient de faire contre notre bill d’incorporation, après les remontrances que l’on a faites sur notre bill d'union, nombreuses, mais en vain, doit enfin démontrer à tous que nous sommes dans la note juste à Montréal, et que nousne faisons rien qui nesoit dans les limites de la Constitution Far dudum.

[TT —La Constitution Jam dudum, le Saint- Père y tient! Le document en parle jusqu’à trois fois, Nous aussi, nous devons y tenir. C’est là notre protection notre sauvegarde, Si Québec a sa Charte royale, Montréal a sa charte pontificule,

IV,—Le Saint-Père y voit le bien de l’unité

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universitaire, wé frma semper maneret Lavallensis Universitatis unitas ; et le Saint-Père la veut, cette unité, pour des raisons très graves, hocque gravissimis de causis alias fuse enuclealis. Or, ayant accepté de travailler au développement universitaire sous la direction des Evêques d’après la Constitution Ya» dudum, franchement et hautement j'ai inscrit en tête de mon programme l’unité d'Université; c’est même la première parole officielle que J'avais l’honneur d'écrire à Mgr Paquet, lorsque j'accusai réception de ma nomination comme Vice-Recteur.”….. Je serais trop heureux si mes faibles efforts pouvaient contribuer au bon fonctionnement à Montréal de notre Université Canadienne, belle, grande, large et we.” (Lettre du 31 juillet 1889.) Dans mon “ Mémoire sur les comptes du Séminaire de Québec,” le 25 avril 1890, j'écrivais à Son Eminence le Cardinal Simeoni : “ En réponse à un autre soupçon qui a été soulevé, je proteste que je suis un partisan de l'unité universitaire, telle que la veut le Saint-Père ; et j'ose me

flatter que ma conduite comme Vice-Recteur

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