FRERE SES
doutnis aucunement ; cependant je suis heureux qu'elle ait reçu, sans entente préalable, une confirmation aussi haute, Nous avons bien raison de béuir Dieu de la tournure que prennent les évé. nements. Avant qu'il s'écoule de nombreuses années, nous aurons donc une Université catho. lique vraiment provinciale, vraiment nationale, bien équilibrée sur ses bases, Au revoir ! Notre passage est retenu à bord de /4 Champagne qui laisse le Havre le 26 de mars. Je demeure toujours avec la plus haute considération, De Votre Grandeur, Monseigneur,
Le très dévoué serviteur.
J.B. PROULX, ?réfre,
Collè:
Sa Gr
J'ai lettre plaisu vous !
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heureux ine conaison de les évébreuses 6 catho.
tionale, Notre gree ui emeure
Prêtre,
Collège Canadien, 117 rue des Quatre-Fontaines
ROME, 4 mars 1892,
Sa Grandeur Mer Edouard Chs Fabre,
Archevêque de Montréal.
MONSEIGNEUR
J'ai l'honneur d’accuser réception de votre lettre du 15 de février qui m'a causé bien #es plaisirs, dont le plus grand est le plaisir que vous avez éprouvé vous-même, me dites-vous, à la réception des bonnes nouvelles que je vous envoyais le 29 de janvier. Les bonnes choses viennent toutes À la fois : quand cette lettre
vous arrivera, V... aura mis le complément aux
bons résultats de notre voyage. J'ai remarqué
que vous disiez dans une lettre à Mgr Racine que nons avons compté sur la Providence largement pour les affaires universitaires, je connais
quelqu'un qui dit audacieusement : mais il faut
BREL Jet annee TT a