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Fos importe de ne pas fatiguer par des retards io dangereux la patience des hommes de ’ des Li 3 bonne volonté qui travaillent avec lui, et se 188 à que, dans cette question du Syndicat, PARIIGS Fe comme dans celle de l’union des deux pote à Ecoles de Médecine, il convient d'agir FEES ! doucement, fermement et promptement.
Se (22 sept. 1891.)
Nr É VI, —Le Vice-Recteur annonce à Son Emi- “er : ï nence le Cardinal Simeoni, Préfet de la NSFEUS ; Sacrée Congrégation de la Propagande, 2e 108 que, en conformité à la direction qu'il a | es reçu d’Elle, le Conseil d’affaires de l’Unile Con- versité Laval à Montréal à présenté son M aité projet de loi à l'examen du Conseil Su pépos rieur, comme il était d’ailleurs décidé de étés le faire dès le commencement. Le Vice- PRO Recteur fait remarquer à Son Eminence
ras. qu'on a demandé, tant au Conseil Supé-
: rieur qu’au Conseil Universitaire, des accuse
suggestions et des observations. Il ajoute :
>, dans ; 4 Ab: ‘Je suis plein de confiance. Cependant,
surpris : ns nt 4 I | Je ne me fais pas d'illusions : les susceptinettait tte : ‘ \ AE bilités sont si grandes que Je m'attends à on au \ | quelque mouvement de flane, à quelque aisOns, à ; | arrêt momentané.” (22 sept. 1891.) e tous " ; :
VE, —Le Vice-Recteur offre à Son Eminence Lava : à , : le Cardinal Archevêque de Québec de 1.) , donner devant le Conseil Supérieur, sur le * aux ; ; SM projet de loi, toutes les explications dont qu’il
on pourrait avoir besoin. (23 sept. 1891.) 6)
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—Les Archevêque et Evêques de la Province de Montréal exposent au Saint-Siège que Son Eminence le Cardinal Taschereau s’est déclaré blessé de ce que le projet de loi avait 6t6 d’abord envoyé à Rome. Ils protestent que, en agissant ainsi, ils n’ont
voulu aucunement manquer au respect
dû, soit à Son Eminence, soit à leurs collègues du Conseil Supérieur. Ils sont prêts à retrancher du projet tout ce qui empiétrait sur les droits du Conseil Universitaire, pourvu qu’on veuille bien le leur indiquer. Ils regrettent que cette conduite de Québec mette des entraves aux efforts qu’ils font pour rallier à l’Université, et non sans succès, tout le district de Montréal. (24 sept, 1891.)
—Le Vice-Recteur exprime aux Evêques de la Province de Montréal son étonnement de ce Québec s'était déclaré blessé, parce que le projet avait été d'abord envoyé à Rome; et ses espérances que tout finirait par tourner pour le mieux. (30 sept. 1891.)
—Le Pro-Recteur de Québec, Mgr Th. E, Hamel, annonce au Vice-Recteur de Montréal l'envoi de deux extraits du Conseil Universitaire, le premier concernant le projet de loi pour constituer en corporation les Administrateurs de l’Université Laval à Montréal, (2 oct. 1591.)
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—Résolution du Conseil Universitaire dont la conclusion est que “ nonobstant les clauses VI et VII du projet de loi susdit, qui empiètent sur les droits octroyés au Conseil Universitaire par la Charte Royale, ce Conseil, dans les circonstances, par respect et par soumission pour le Saint-Siège, s’abstient de tout autre commentaire sur ce projet de loi, et s’abstiendra de toute opposition à ce que ce projet devienne loi. ” (2 oct. 1891.)
—Le Vice-Recteur de Montréal exprime au Pro-Recteur sa satisfaction de ce que le Conseil Universitaire en soit venu à la décision de s'abstenir de toute opposition À ce que ce projet devienne loi ” ; et son regret de ce qu'il n'ait pas jugé à propos de préciser davantage la nature de ces empiètements qu’il signale en passant. fl rectifie certains avancés que renferme la résolution du Conseil, et surtout il attire l'attention sur cette phrase : Considérant que M. Je Vice-Recteur a déclaré que c'était en conformité avec une direction formelle venue de Rome qu’il en avait agi ainsi ”, laquelle
peut comporter un sens beaucoup trop étendu. (5 oct. 1891.)
—Mgr l'Evêque de Sherbroo!e, malgré les petits nuages qui paraissent À l'horizon, espère dans le succès final du projet de loi (5 oct. 1891.)
—Mgr l’Evêque de St-Hyacinthe nourrit le même espoir, et remercie le Vice-Recteur de sa fidélité à mettre les Evêques de la Province de Montréal au courant de tous ses pas et démarches. (5 oct. 1891.)
—Le Vice-Recteur fait remarquer aux Evêques de la Province de Montréal la mauvaise grâce avec laquelle le Conseil Universitaire se résout à ne pas porter opposition au projet de loi, et les efforts artistement calculés qu’il semble faire pour rejeter sur les épaules du Vice-Recteur toute la responsabilité d’une prétendue fausse position dans laquelle se trouverait Québec. Le Vice-Recteur n’a jamais invoqué, auprès du Conseil Universitaire, ni auprès du Pro-Recteur, au sujet du projet de loi, la volonté ni le désir de Rome ; c’est pourquoi il ne peut comprendre cette phrase de la Résolution : ‘‘ par respect et par soumission pour le Saint-Siège ”. (5 octobre 1891.)
—Le Vice-Recteur, à l’occasion de l’ouverture si calme et si paisible des cours à la Faculté Médicale, exprime aux Evêques de la Province le regret que tous ne comprennent pas la politique de paix et de conciliation qu’on a adoptée à Montréal.
(G octobre 1891.)
—Mgr l'Évêque de St-Hyacinthe se réjouit de la manière dont se sont ouverts les
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cours de Médecine ; il félicite le Vice- Recteur de sa conduite dans l'affaire de l'union, et il déplore que le Conseil de l’Université n'ait pas jugé à propos de préciser ce en quoi le projet de loi empicterait sur ses droits. (7 oct. 1891.)
—Megr le Pro-Recteur explique, longuement, au Vice-Recteur qu'il n’a pas pu ne pas le comprendre. (8 oct. 1891.)
—Mgr l’Evêque de Sherbrooke se réjouit de
la paix qui règne à Montréal, et espère que le Projet de la loi recevra la sanction de la Législature. (10 oct. 1891).
—Le Vice-Recteur, auprès de Mgr le Pro- Recteur, s'étonne du reproche qu’on lui fait d’avoir d’abord consulté Rome, des préventions qu’on avoue avoir eu à son endroit, et de l'accusation que l’on porte contre lui d’avoir voulu gagner du temps, lorsqu'il a fait une si grande diligence.
(12 oct. 1891.)
—Le Vice-Recteur, après en avoir conféré avec l'archevêque de Montréal, prend la liberté de demander respectueusement à Son Eminence le Cardinal Archevêque de Québec ‘ de vouloir bien nous émettre son désir sur notre projet de loi, et faire en sorte que nous ayons aussi sur ce sujet l'opinion des autres Evêques de la Province ecclésiastique de Québec ”. (13 oct.
XXIIT.
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—Le Vice-Recteur fait connaître à Son Eminence le Cardinal Simeoni son (tonnement, de ce que le Conseil Universitaire semble affecter de n'être arrivé à la conclusion de ne pas faire opposition au projet de loi que sous le coup ‘ du respect et de la soumission qu'il a pour le Saint-Siège, lorsqu'il n'est question d'approbation préliminaire de Rome, absolument pas, ni dans la requête, ni dans ses paroles, ni dans ses écrits ” ; et il lui exprime toute la confiance qu'il repose en Rome pour la solution de la difficulté présente. (14 oct. 1891.) — Après avoir fait remarquer la futilité des accusations qu'on porte contre lui à Qutbec, le Vice-Recteur expose aux Evêques de Montréal que l'opinion de Mgr Hamel du 16 septembre est en contradiction flagrante avec la résolution du Conseil Universitaire du 2 octobre 1891, et que le dit Conseil, d’après son propre témoignage, ne s’est déterminé à prendre sa résolution que sur une simple supposition. (15 oct. 1891.) —Son Eminence le Cardinal Taschereau écrit au Vice-Recteur que le projet de loi crée en réalité une Université tout à fait indépendante de l’Université Laval, qu'Elle ne peut l’approuver, et qu’'Elle ne l’approuvera qu’en autant qu'il lui sera authentiquement démontré que telle est la volonté du Saint-Siège. (15 oct. 1891.)
à Son tonnesitaire onclupjet de de la Siège:
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XXVTII.
XXVIIT.