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reste, e telle raient is pas, quence
S tiop
1S ulie urant,
Malgré
tout ce que les Evêques de la Province de Montréal ont pu dire devant le Conseil Supérieur, présidé par Son Eminence, pour attester que, dans l'envoi à Rome de ce projet de loi, ils y avaient été avec les intentions les plus droites, et sans nul dessein de contrarier le moins du monde le Conseil Universitaire, et encore moins de nous soustraire à ce Conseil, on ne veut pas nous croire, et on nous prête des idées d’indépendance que nous n'avons jamais eues et que nous ne voulons pas avoir, comme le prouve bien du reste le texte même du projet de loi”,
Voilà le vrai mot de la situation, o7 ne veut Pas nous croire, même quand nous revenons à la charge, que aous nous efforçons de faire disparaître toute ambiguïté possible, et que nous affirmons formellement, comme si nous n’étions, excusez Monseizneur, pas dignes de confiance. Que la réponse de Sully était bien fondée sur la connaissance des hommes. “Comment à:::vous fait, lui demandait-on, pour réussir à trom-
per tant Ge monde ?—EKEn disint lu vérité,”
répondit-il, La chose tu'est arrivés souvent,
uelquefois pour mon bonheur, cette fois-ci pour ?
notre malheur, sinon permanemment, du moins passagèrement.
“Ne connaissant pas la teneur de la réponse ‘que vous avez reçue de Rome au sujet de “ votre projet de loi, je ne puis, non plus que
, ; | “ l'Université, proposer à celui-ci aucun amendement”’.
Franchement, n’attache-t-on pas une importante exagérée à cette lettre de Rome, dont il n'a été question d’abord que dans une conversation privée, à la bonne franquette, pour donner à Monseigneur le Pro-Recteur des explications bénévoles destinées, dans la naïveté de ma trop confiante simplicité, à dissiper des appréhensions mal fondées ? J'étais loin de penser devoir par là les accroître,
Encore une fois, avons-nous jamais parlé, dans notre pétition, d'approbation, d'opinion ou de lettre de Rome ? Da moment que des honnûtes gens demandent l'avis du Conseil Universitaire, purement et carrément, ne doit-on pas
raisonnablement supposer et comprendre qu’il
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