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cm 997 — cir ce qu’il y avait de pénible pour moi d’avoir à contredire lesopinions d’une personne vénérée. Mais, puisque ma pensée est désagréable à Son Eminence, je m'abstiendrai dorénavant de l’exprimer dans mes rapports avec Elle; je me contenterai de la garder au fond de mon cœur.
Oui, je le répète, c’est une besogne pénible, très pénible pour moi de me trouver dans l'obligation de disséquer, pour ainsi dire, les paroles d’un prélat aussi digne, aussi éminent. J’attribue le grand nombre de nos divergences d'opinion, non pas à de mauvaises intentions, mais plutôt à des préventions presque inévitables, que des circonstances malheureuses ont accumulées depuis des années, et que le temps, j'espère finira par dissiper : au pis aller, là génération future ne les aura plus, c’est déjà beaucoup que de travailler à obtenir ce résultat. Quant à la personne, quant au caractère de Son Eminence le Cardinal Archevêque de Québec, vous savez,
Monseigneur, combien je vénère l’une, combien
je respecte l’autre : cette vénération et ce respect sont du genre de ceux avec lesquels je suis, De Votre Grandeur, Monseigneur,
Le très humble et très obéissant serviteur,
J. B. PROULX, Prêtre, FR U LAW,
QUÉBEC, 14 octobre 1891.
Révérend Monsieur J. B. Proulx, Vice-Recteur
de l’Université Laval à Montréal.
MonsIEUR LE Vice-RECTEUR. (1)
J'ai l'honneur d’accuser réception de votre lettre du 12 de ce mois.
Il est évident que je ne me suis pas fait com-
(1) Si je n'avais pas promis de donner, au sujet du projet de loi, la correspondance tout entière, si je ne craignais pas d'être accusé plus tard d’avoir soustrait au dossier une pièce que l’on regarde sans doute comme importante, je ne citerais pas ici cette lettre, parce que, à mon sens, elle est pleine de
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je suis,
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