‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 135 sur 163 · Kratrt-Kbin<>'. Loc. cit., p · texte numérisé non relu

Kratrt-Kbin<>'. Loc. cit., p

2. Grasset. Levons de clinique médicale^ 111“ série, l'" fascicule.

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activité iticoiiscletite que nous devons notre individualité et nos dispositions psychiques, tant son travail d’élahoratioii l’emporte sur celui dn à l’activité de notre moi cojiscient.

C’est précisément à ces causes subconscientes qn’on peut rapporter certains cas de gâtisme, en apparence volontaires, mais relevant, en réalité, d’antres moments moins élevés dans la hiérarchie psvchifpie.

Ces causes, qui concourent à la genèse de certains actes de notre vie courante, y sont d’autant ])lns complexes qu’elles dis[)araissentdans le tourbillon de nos multiples et mobiles états de conscience. On peut mieux les étudier chez les aliénés ({ni, en proie à un certain nombre d’idées délirantes, sont i’orcémeiit {)lus limités connue |>svchologie.

Aussi le la'de de ces causes, quoique secondaires, estil considérable. lla{){)elons la classification qn'en donne 1\ Régnault (i), dans une étude sur l’origine des actes en général.

Un des plus faciles à saisir, chez le normal et l’aliéné, est l’ACTE D’IMITATION, dont le processus est |)his général qu’on ne le croit d’ordinaire. Un acte commis par nu individu est vu, ouï, senti [>ar un antre : ce dernier, de suite, le commet lui-méme. La représentation cérélirale en est nécessaire pour déterminer la série de monvements deslinés à la reproduire (contagiosité dn bâillement, du rire). Or, les aliénés les plus arriérés sont {larlbis des imita-

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