Linderborn. Loc. cit. p
doit pas être très praiid, Ijeaiicoiip plus (jraiid même (pie ne l’indiquent les auteurs ?
La question se translbrnie alors en celle-ci ;
L Les malades soignés hors des asiles se trouvent-ils dans des conditions ([ui puissent faire prévoir une plus grande rareté du gâtisme, et' plus spécialement du barbouillage ? Oui, d’après Linderborn (1). Le malade est mieux gardé et soigné chez lui, parmi ses proches. Il y trouve cette direction constante, dont la régularité doit devenir une seconde nature. De plus, sans qu’il faille appeler spécialement son attention sur ce point, il sait, de longue date, les moyens et l’endroit où il peut se satisfaire alors qu’il ne peut ou ne veut s’orienter dans les larges chambres des asiles qui lui sont complètement inconnus. Plus l’asile est grand, plus tel ou tel des besoins des malades a d’ailleurs chance de passer inaperçu.
2° Les dispositions mêmes des cjraiids asiles sont-elles pour quelque chose dans ce développement de la malpropreté? Linderborn rafhrme aussi. Nous pourrions comme lui rappeler les dispositions fâcheuses, quel([uefois des pavillons, rencombrement de ceux-ci, runion dans le même asile de catégories de malades trop hétérogènes, le trop petit nombre des médecins, l’insuffisance de nombre et de responsabilité du personnel, l’insulTisance des ressources budgétaires.
Mais il y a des causes plus directes, et il est certain que V imitation, dont nous avons signalé plus haut rinfluence, peut, surtout dans un asile encombré, taire des ravages considérables.