‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 159 sur 163 · Linderborn, loc. cit.^ p. 35i · texte numérisé non relu

Linderborn, loc. cit.^ p. 35i

sonnel ou toute autre cause occasioiiiielle. Uu essai de traitement rationnel ne sera évideniirient |)Ossil)Ie de ce coté, que si Ton connaît l)ieii la nature de l’état psychique à invoquer. Certes toute comparaison serait audacieuse avec la médecine générale, où l’on connaît, dans nombre de cas, assez exactement la nature d’une infection, ou d’une diathèse pour essayer, non sans succès, comme on sait, de faire de la clinique pathogénique. En clinique psychiatrique, on le com])rend, les moments sont innniment plus conq)lexes, si difficilement définissables meme, que frop souvent, de memes états psychopathiques sont interprétés par les divers auteurs dans les sens les plus dilférents. Néanmoins, là aussi, on peut espérer qu’en remontant à l’affection primitive, dont le gâtisme n’est qu’un signal ou un symptôme, et en assu- ' rant à cette alfection les soins qu’elle conqiorte, on pourra obtenir l’amélioration attendue. Bien plus, dans certaines psychopathies, on ]>ourra, en combattant directement l’idée fausse, arriver aux memes fins.

Mais, et nous ne saurions trop le réjiéler, ce qu’il faut d’abord et snitout, c’est l’observation ininterrompue et attentive. Laissons cette boutade de Schüle (1), ipie les malades nous sont confiés, non pour l’observation mais pour la guérison. Guérison et observation, séméiologie et thérapeutique sont ici liées aussi bien, pour le moins, que partout ailleurs.

Aussi est-ce une institution excellente que la création de salles d'observation^ telles que nous les voyons fonc-

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