‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 160 sur 163 · Schüle, Loc. cii · texte numérisé non relu

Schüle, Loc. cii

tioiiner a l’Asile de I lul)ertus])iii‘(j, par exenij)Ie. Il y a là, dans les pavillons d’hommes et de femmes, snr un total de iOO malades, une section de 29 lits réservés aux malades (jàteux ou suspects de gâtisme.

Mais ce n’est pas tout. Il y a plus à faire à notre avis. Nous ne pouvons oublier la pro])osition de von Gudden (1) dans le journal de Wernicke, à laquelle se rallie B. Lewis (2). Il faut ([lie le médecin puisse recueillir desohservations très complètes. Pour cela, en plus de l’organisation d’une surveillance étroite du gâtisme des malades suspects, basée sur la vigilance soutenue des gardiens et gardiennes, il faudrait, chaque jour, faire prendre en écrit par ceux-ci, les différents phénomènes qui se présentent à leur observation en insistant en particulier sur les troubles des sphincters. Il suffirait (pie les salles dites salles d’observation, fussent pourvues d’un personnel spécial se relayant à intervalles convenables.

A cette proposition Von Gudden joint les moyens pratiques, pour le [lersonnel, de reconnaître les dillérents symptômes concomitants. Schüle a publié les tables analogues qu’il emploie à son Asile d’Illenau. Ludwig (3) a montré, lui aussi, tout le }>arti qu’on pouvait tirer de ces procédés tabellaires.

Voici les ([uestions demandées par Linderborn. Elles forment un véritable Tableau séméiolofjiqne.

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