‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 44 sur 163 · L. SALA · texte numérisé non relu

L. SALA

du faisceau postérieur de la racine postérieure {Stynae acuRticae de i von Monakow), mais, après un certain trajet, il fait une courbe plus i ou moins marquée , et se porte , comme je l’ai dit, au dedans et en avant.

La manière de se comporter du prolongement fonctionnel , et la direction qu’il prend, excluent tout rapport entre ces éléments et la racine antérieure ou postérieure de l’acoustique. Ces cellules, comme celles du noyau de Deiters, appartiennent au premier type, et, selon toute probabilité, donnent, elles aussi, origine à des fibres qui passent dans l’intérieur de la formatio reticularis.

Noyau antérieur (Meynert) — Nucléus acustici accessorius j (Schwalbe) — Nucléus acusUcus lateralis (Henle) — Lateraler Kern h der vorderen Wurzel (Krause). — La description du tuberculum i latérale de Stieda, lequel couvre, comme une calotte, le noyau anté- i rieur, est intimement liée à la description de ce noyau.

Le tuberculum latérale se compose de trois couches: i

1) Une couche mince, périphérique, formée d’une couche de cellules épendyrnaires au-dessous desquelles se rencontrent- des cellules 1 de névroglie peu abondantes , et quelques rares cellules nerveuses, i petites, globeuses, pourvues de nombreux prolongements protoplasma- I tiques, pas très longs, et d’un prolongement nerveux qui se porte de préférence vers l’interne et envoie, à peu de distance de la cellule, I de nombreuses ramifications, de manière à prendre part, en totalité, I au riche réseau nerveux qui se trouve distribué dans toute l’épais- I seur du tuberculum, plus serré vers l’interne, un peu plus lâche vers l la périphérie.

2) Une couche médiane, un peu plus épaisse que la première, t constituée par de grosses cellules pjmamidales, disposées, plus ou moins I régulièrement, en un ou deux rangs (de 10 à 12 p de largeur, de 20 I à 24 de longueur), qui rappellent, par leur aspect et par la manière avec laquelle elles donnent origine aux prolongements protoplasmatiques, les grosses cellules pyramidales que l’on rencontre dans la couche grise à circonvolutions du grand pied d’Hippocampe. On peut difficilement suivre longtemps le prolongement nerveux; le plus souvent il me sembla peu ramifié, et se dirigeant en arrière.

3) Une troisième couche profonde, composée de cellules nerveuses, petites (de 10 à 12, 16 p de diamètre), le plus souvent de forme glo-

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