A. MAGGIORA — ACTION PHYSIOLOGIQUE DU MASSAGE, ETC
n’obtient plus unô ultérieure augmentation dans la production du travail mécanique.
3° Le massage peut empêcher, dans le muscle, l’accumulation de la fatigue provenant de l’exécution de travaux trop rapprochés les uns des autres.
4° Les diverses manœuvres de massage agissent avec une différente intensité sur l’aptitude du muscle au travail: la percussion et le frottement sont inférieurs au pétrissage et au massage mixte, c’est- > à-dire, à l’application alternée des trois manœuvres.
5° Dans le muscle affaibli par le jeûne, l’on peut, par le massage, i améliorer notablement les conditions de résistance au travail.
6® Sur le muscle fatigué ou affaibli par une cause qui agit sur , tout le système musculaire, comme les marches prolongées, la veille, i le travail intellectuel excessif, etc., le massage exerce une action res- 1 tauratrice, qui peut reporter jusqu’à la quantité normale la production : du travail mécanique.
7“ L’effet bienfaisant du massage sur les phénomènes de la con- ! traction et du travail musculaire ne se manifeste plus lorsqu’on l’ap- ' plique sur un muscle, dans lequel la circulation du sang a été sup- 1 primée.
Contribution à l’histogenèse de la cellule nerveuse et de h névroglie du cervem de certains poissons ehondrostéiques (i)
par le GIULIO VALENTI
prof, d’ Anatomie à FUniversité de Camerino.
Dans les embryons de Torpilles chez lesquels le canal médullaire m’est point encore fermé dans quelqu’une de ses parties (stade G. de IBalfour) (2) il se montre constitué d'éléments cellulaires adossés étroitement les uns aux autres surtout vers le bord interne du canal. Ces ^éléments sont disposés de manière à former des colonnes rayonnantes, i Beaucoup de ces éléments se distinguent des autres dans les couches J plus internes, par leur volume plus grand, par leur protoplasme clair, ïpar leur forme subsphérique, et parce qu’ils contiennent des figures 1 karyokinétiques. Parmi ces dernières on remarque le plus souvent les ^stades à monaster et à diaster (Keimzellen de His). Les éléments qui ^ sont en voie de division nucléaire ont une forme ovale, un protoplasme .granuleux et un nucléus ovale, encore plus granuleux. Ils diffèrent J peu entre eux quant à leur volume ; leur plus grand diamètre est, chez 1 presque tous, de 16 à 18 p. Ces éléments se comportent aussi d’une 1 manière égale lorsqu’on les traite par différents réactifs (acide chro- ! mique, acide osmique) et par des substances colorantes différentes.
Dans les embryons chez lesquels le tube médullaire commence à se ^ fermer pour former le canal dans sa partie encéphalique, les colonnes $ cellulaires maintiennent leur disposition radiale, tandis que la partie i cépl^ique augmente d’épaisseur. En même temps ces colonnes diver-
(1) Atti délia Società Toscana di scienze naturali, vol. XII.
(2) Balfour, a monograph on the development of elasmohrancli fisches. London, 1878.