‹ Développement des éléments du système nerveux cérébro-spinalChapitre 86 sur 163 · Cliarriii. J xçons de pathogénie appliquée, 18U7, p · texte numérisé non relu

Cliarriii. J xçons de pathogénie appliquée, 18U7, p

Hans les vésanies, par exem[)Ie, on réussit [parfois malaisément à prouver, avec certitude, f{ue la malpro[)reté est liée, ici à une hallucination, là à une conception délirante, là encore à une impulsion. Néanmoins, le choix de quelques cas types pourra Iburnir des jalons utiles. Dans les cas douteux, nous nous bornerons à énumérer siiu[)lement les causes possibles ou probables. Quelle que soit la difficulté d’étude d’un pareil sujet, tout vaudra mieux, croyons-nous, que la cous [à ration du silence à son endroit.

HISTORIQUE

Comme il fallaits’j attendre d’après ce que nous avons dit plus haut, notre historique sera forcément court, car i! a peu de noms à citer. Il portera moins sur le gâtisme épisodique que sur le gâtisme dans son ensemble. Car nous ne sachions pas que cette diiférenciation ait été faite dans les travaux antérieurs.

Or, si nous voulons apporter quelque classement dans rénumération, toujours aride, des différents auteurs, nous verrons que l’iiistoire du gâtisme peut assez facilement admettre trois périodes. Tout d’abord, on se contente de dénombrer les malades, dont en effet le nombre seul importe pour la construction de quartiers spéciaux ; et aussi l’on s’ingénie, avec succès d’ailleurs, à trouver des moyens de prophylaxie générale appropriée. Dans une deuxième période, on observe les malades de plus près, on s’en occupe, on cherche à établir parmi eux des groupes cliniques. Dans une troisième, enfin, toute contemporaine, on s’essaye à élucider une pathogénie dont on aperçoit toute la complexité.

Il suit de là, que nous distinguerons :

D La période d’études prophylactiques ;

2’^ La période d’études cliniques ;

3“ La période d’études pathogéniaues.

lo fia l*ériotle crÉtiidei^ l*i*0|»liylaeli(iiies. — Les

[>remiers travaux ont suiiout trait aux questions administratives et arcliitecturales, la question n’attirerait quère que l’attention des administrateurs d’Asiles, intéressés à maintenir à peu de frais ces établissements dans un état de propreté conYQvm\)\Q. Parchappe (i), lienaiidin{2) s'en occupent dans ce sens.

Cependant on se préoccupe déjà des mesures prophylactiques à ])rendre : Girard de Gai lieux (3) un des ]>remiers. C’est à cette époque opxWrehamhault (4) lit à l’Académie de Médecine son mémoire sur la suppression des quartiers de qàteux dans les asiles d’aliénés, que suivent des lettres de réclamations de Renaudiu (5) et Morel (6) sur la question de priorité. Puis, dans un rapport à l’académie, Lojide (7) discute la note d’Archambault ; et Bai Harper (8), y répond à son tour. Ces polémiques prouvent qu’à cette époque, le gâtisme chez les aliénés est une véritable question d’actualité.

Plus tard, Dapoaet (9) cherche à améliorer le service des gâteux de l’asile de Stéphansfeld. Dumesnil (10) étu-

1. Max Parcliappe. Des jprmcipes à suivre dans la fondation et la construction des Asiles, 1853,

2. Reiiaiidiii. Commentaires mèdico-admimstratifs sur le service des Aliénés, 18G3,

3. Girard de Cailleux. Notes sur V amélioration des Gâteux à Auxerre. (Aan. médico-psycholog 1851).

4. Ardianibault. Académie deinededne, séance du 24 juin 1851.

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