‹ Devoirs d'ecoliers americainsChapitre 299 sur 330 · Théorie de Herbert Spencer sur l'éducation · texte numérisé non relu

Théorie de Herbert Spencer sur l'éducation

Rép — Herbert Spencer pensait que le premier devoir d"un professeur était de s'informer de l'ordre de développement des facultés d'un enfant. 11 y a, dit-il, un certain ordre constant dans lequel se développent les diû'érentes facultés, et certaines branches d'études sont adaptées à chaque degré. L'éducation, continue-t-il, se propose deux fins, la discipline et l'instruction oue l'on peut atteindre par les mêmes branches d'études. Selon lui le dernier but de l'éducation est la connaissance de la vie. Car nous devons savoir connnent traiter notre corps, comment traiter notre esprit. Il faut que nous puissions vaquer k nos affaires, que nous connaissions nos devoirs de citoyen, que nous sachions élever notre famille. Il faut que nous sachions faire

un bon usage de nosfacuUés intellectuelles, et tirer le meilleur parti des talents que la nature nous a donnés. C'est par ce moyen seul que nous pourrons être heureux. Il attachait la plus grande importance à l'enseignement de tout ce qui pouvait apprendre à élever une famille, car le plus grand nombre des hommes ont ce devoir à remplir. Il indique quelques-uns des principes que l'on doit suivre dans l'enseignement : aller toujours du simple au composé, du connu à l'inconnu, du défini à l'indéfini et du concret à l'abstrait. Il veut qu'on attache beaucoup d'importance au développement personnel et à la discipline personnelle.

11 n'a pas une grande confiance dans les punitions corporelles, mais il est fermement partisan du système de réaction naturelle.

Adûlphine B.

Age : dix-sept ans.

Mihvaukee (Wisconsin). — Normal deparlment.

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