‹ Devoirs d'écoliers étrangers recueillis à l'Exposition universelle de ParisChapitre 219 sur 249 · DEVOIR FRANÇAIS · texte numérisé non relu

DEVOIR FRANÇAIS

Toujours les méchants auront de la peine à demeurer unis.

(]elui qui porte un prompt jugement s'expose au repentir. Que de malheurs naîtront de Fintempérance ! J'irai à l'exposition, je la visiterai ; puis je m'en reviendrai très-satisfait.

Tu reconnaîtras ta faute, tu en comprendras la gravité et tu t'en repentiras. Nous reviendrons vers vous; nous nous

(Trdduitparlepçtm indéfini')

Toujours les méchants ont eu de la peine à demeurer unis. Celui qui a porté un prompt jugement s!est exposé au repentir. Que de malheurs sont nés de rintempérance I Je suis allé à l'exposition, je l'ai visitée ; puis j'en suis revenu très-satisfait. Tu as reconnu ta faute, tu en as compris la gravité et tu t'en es repenti. Nous sommes revenues vers vous;

niettrons toutes \^$ deux à votre ft^rvice. Je tombai, mais je me relevai. Henriette tomba malade; bientôt elle succomba, elle mourut en chrétienne.

Nous iniervtnmes dans les af** faires de France, disait la reine d'Angleterre, mais nos conseils furent méconnus. Nous entrerons dans vos vues, disait Louis XIV à Jacques II, nous nous efforcerons de faire respecter vos droits. Le Hhône crût * trois jours cpnsécutifs d'une manière effrayante ; puis il décrut en moins de. huit jours au point qu'il descendit au-dessous de son niveau ordinaire. Je m'en irai à Paris, puisjem'ef) retournerai au ba* meau où je parlerai de ce que j'aurai vu.

Jacques

i)ousnjims sommes mises toutes les deux à votre service. Je suis toipbé, mais je me suis relevai [1]. Henriette est tombée malade ; bientôt elle a suc* combe et [i] est morte en chrétienne. Nous soqimes intervenue dans les affaires de France, a dit la reine d'Angleterre, mais nos conseils ont été méconnus. Nous sommes entré dans vos vues, a dit Louis XIV à Jacques II, nous uous sommes efforcé de faire respecter vos droits. Le Rhône a crû trois jours consécutifs d'une manière effrayante ; puis il a décru en moins de huit jours au point qu'il est descendu au-dessous de son niveau ordinaire. Je m'en suis allé à Paris, puis je m*en suis retourné au hameau où j'ai parle de ce que j'ai vu.

Desnoyers, dix-rhuit ans.

Él^ve de 3* année.

Devoir de mathématiques appliquées.

18 janvier 1876.

CLASSE DE M. DUVAL (Ce devoir et les deux suivants sont du même élève.)

Quelles sont les différentes causes qui modifient la quantité de chaleur versée sur la terre par le soleil, et quelle est l'influence de l'obliquité des rayons solaires sur cette surface?

Réponse. En général la quantité de chaleur versée sur un lieu dépend de l'intensité de la source (qui ne varie pas pour ce cas-ci). i° De la distance ; elle esl en raison inverse du carré des distances (elle varie très^peu pour ce cas-ci). 3** De

4«i DEVCMRS D'ÉCOUEKS.

rincHnaison de la surface, i^ Du temps pendant lequel elle est exposée. Si la surface est perpendiculaire aux rayons du soleil, elle en reçoit le maximum; mais si elle est inclinée, elle est proportionnelle au cosinus de Tangle que la surface fait avec la perpendiculaire au rayon; si l'on représente cet angle par a, — la totalité des rayons reçue dans le premier cas par T, — la quantité reçue sur la surface inclinée par C.. — on a C = T cos a.

Philosophie. — Dynamilogie.

CLASSE DE M. VERREÂU.

Des facultés de Vâme en général. Récapitulation.

(Suite.) DEVOIR.

Proposition. Un principe simple n'admet pas la multiplicité de parties, or, l'âme est simple; donc elle n'admet pas la multiplicité de parties, donc il répugne qu'elle ait plusieurs facultés.

Je nie la conclusion ; car l'âme n'est point un tout intégral formé de parties sépàrables, mais elle est un tout potentiel à la fois un et simple auquel appartiennent plusieurs facultés distinctes entre elles.

Proposition. Si les principes sont différents, les opérations sont différentes. Or les opérations sont différentes ; donc les principes sont différents.

J'accorde la majeure. Je prouve la mineure. Les opérations qui ont des objets différents sont différentes ; or les opérations des facultés de l'âme sont différentes. Donc, etc.

Thème latin.

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