Troisième partie. — La conclusion
L'Ecriture nous dit que la fin de l'oraison est meilleure que le commencement : Melior est finis orationis quàm principium (1). Parce que la volonté, échauffée par les considérations et les affections, ne trouve plus de peine à faire le bien qu'elle a médité. La conclusion renferme trois actes, 1° de remercîment : Non nobis, Domine, non nobis, sed nomini tuo da gloriam ; 2° d'offrande; 3° de demande : Confirma hoc, Deus, quod operatus es in nobis; à templo sancto tuo quod est in Jérusalem.