‹ Devoirs du sacerdoceChapitre 14 sur 331 · LIVRE II, CHAPITRE XXXV · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XXXV

Un autre préservatif d'intempérance que rE(îlise conseille à ses ministres, c'est la lecture des divines Ecritures et de quelques autres livres édifians pendant leurs repas : praiique sainte prescrite par un concile de Tolède, et adoptée par celui de Trente (1). Le fruit de ces sortes de lectures est de fournir à la nourriture de l'esprit en même temps que le corps prendra la sienne , de réprimer la sensualité , de bannir de la table tous les discours inutiles ou oisifs , de sanctifier une action d'elle-même [assez dangereuse pour le salut, et. qui ne fournit que trop d'occasions au démon de nous perdre. Terminons par l'avis que le Sauveur donnait à ses disciples : Veillez sur vous de peur que vos cœurs ne s' appesantissent dans la crapule et Vivrogne" rie (2).

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