LIVRE IV, CHAPITRE XVI
traire, ils n'en sont jamais satisfaits, parce qu elle est toujours contraire à leur sensualité , qui est la seule chose qu'ils voudraient contenter. C'est de là que vient le peu d'aftection et le dégoût qu'ils ont pour les choses spirituelles et pour tout ce qui regarde le culte et l'honneur de Dieu. On ne doit donc pas se mettre en peine du scandale que la malice et la mauvaise disposition de leur cœur leur font prendre d'une chose qui est si sainte, si juste et si louable en elle-même , ni laisser pour cela de célébrer la messe en la manière que chacun estimera la meilleure, la plus convenable el la plus proportionnée au respect et à la piété que demande un si auguste ministère.