‹ Devoirs et périls biologiques [microform]Chapitre 103 sur 135 · Les accidents du travail · texte numérisé non relu

Les accidents du travail

Parmi les malades auxquels la soci^'té doit assistance,

il faut naturellement comprendre les accidentés du travail c'est-à-dire les ouvriers devenus malades dans et par Texercice de leur profession.

Avant la loi du 9 avril 1898, la société ne s'occupait de la question que pour surveiller et réglementer les responsa

bilités du patron vis-à-vis de ses ouvriers: quand il arrivai! un accident à un ouvrier, le patron était responsable, quand il avait comnus une faute personnelle « dans l'insUillatioii de l'outillage ou dans la conduite du travail » ; il était responsable « de sa simple imprudence ou de sa simple négligence » et « même de la faute ou de l'imprudence ou de la négligence des préposés qui dirigent en son nom le travail ».

1. La guerre a augmenté l'importance et Turgence du problème de la lutte antituberculeuse. Elle a fait naître de nombreuses bonnes volontés qui ont donné des résultats encore insuffisants faute d'une direction unique et d'une coordination gouvernementale. Voir: La lutte antituberculeuse pendant et après la guerre ; l'œuvre du ministère de la guerre et l'œuvre du

ministère de l'intérieur. Le Correspondant 10 septembre 19i6.

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