‹ Devoirs et périls biologiques [microform]Chapitre 87 sur 135 · PÉRILS CORRÉLATIFS AUX DEVOIRS FAMILIAUX · texte numérisé non relu

PÉRILS CORRÉLATIFS AUX DEVOIRS FAMILIAUX

ralioiinelle el libérale, le plein épanouissement de sa personnalité. » On voit combien la correcte observation de ce

devoir est inlinieinent liée à une honnête et exemplaire vie

de famille. LN'ducation convenable des enfants est impossible dans un ménage désuni, au milieu des scènes, quand le père s'enivre, quand la mère se conduit mal, quand ils échangent des paroles grossières et même des coups, quand ils se séparent ou qu'ils divorcent, que chacun d'eux s'elïbrce

de discréditer Faulre dans Tespril (k's enfants.

C'est ainsi qu'on peut dire que tous les divers devoirs

familiaux sont solidaires les uns des autres: des époux qui

ne s'aiment pas, ne se respectent pas mutuellement et ne reniplissent pas leurs devoirs réciprocjues, ne peuvent pas remplir leur devoir d'éducation et de formation des enfants, ([ui est le but vrai el l'objectif uni(|ue du mariage, tel (jue le définit et le conçoit la Biologie humaine. Enfin, il est

évident que, si le péril social est grand quand les parents ne

remplissent pas tous leurs devoii's entre eux et vis-à-vis de

leurs enfanls, il n'est pas moins grand quand les enfants ne

remplissent pas le leur visa-vis de leurs parents.

La famille humaine est un tout, dont l'unité est parfaite, dont tous les membres constituants soTit solidairement unis les uns aux autres par une affection conmnme et nmtuelle et par des devoirs réciproques, également étroits des deux

côtés. Lescnfants insurgés contre leurs parents ou seulement

irrespectueux et désobéissants vis-à-vis de leurs parents ne

remplissent pas leur devoir et,portenl préjudice non seulement à eux-mêmes, mais encore à leur famille et, par là,

à la société humaine toute entière — au progrès indéfini de laquelle ils ne collaborent pas coînme ils devraient.

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