‹ Diabète et TuberculoseChapitre 39 sur 55 · LOPEZ · texte numérisé non relu

LOPEZ

Les autres complications de la collapsothérapie gazeuse ont été

4 fois une bilatéralisation des lésions sans qu'on puisse bilatéraliser le pneumothorax en raison d’une symphyse ancienne du côté opposé ; la durée de survie dans ces cas a été de 2 mois, 2 mois et 3 semaines, 4 mois et 8 mois après la création du pneumothorax ; ë

2 fois une inefficacité du pneumothorax en raison d’adhérences, suivie d'évolution dans le moignon pulmonaire insuffisamment collabé. La durée de survie a été de 6 mois dans le 1€7 cas ; 16 mois dans le second et 4 ans dans le 32 (obs. 55).

3 fois un épanchement séro-fibrineux suivi de réexpansion du moignon collabé et de symphyse ne permettant pas de reprendre les insufilations. Les survies ont été de 9, 11 et 13 mois ; une fois la symphyse s’est produite après abandon du pneumothorax par un malade insouciant, au bout de 9 mois, la survie a été de 2 ans.

1 fois une transformation purulente d’un épanchement, due probablement à une perforation à bas bruit, amena la mort au bout de 3 ans.

L'observation 50 concerne une tuberculose cavitaire, sous claviculaire droite, survenue chez une femme de 40 ans atteinte d’un diabète avec dénutrition reconnu en octobre 1927. Cette tuberculose s’est traduite longtemps par des poussées d’acidose inexpliquées avant que les signes radiologiques permettent de la reconnaitre. En mars 1952, elle a été traitée par pneumothorax. En mai 1932, un épanchement a forcé à interrompre les insufflations ; la réexpansion du moignon suivie de symphyse a causé la réouverture des lésions. Une bilatéralisation cavitaire

gauche s’est produite en février 1933, amenant la mort le 9 avril

Lon... Anna, employée de commerce, 40 ans, entre le 24 octobre 1928, salle Bouillaud, pour diabète avec acidose. Le début de ce diabète remonte à octobre 1927 (polydipsie, polyurie : 2 lit. 1/2, polyphagie, amaigrissement, glycosurie 85 gr. par litre, 200 gr. par 24 h.) : avec un régime de restriction qualitative, la glycosurie diminue à

Page 1