‹ Diabète et TuberculoseChapitre 48 sur 55 · NN · texte numérisé non relu

NN

= re

[Se]

Durée des survies

23 jours, 2 mois.

2 mois,2m. et3 sem., 4:m., 8 mx

6 mois, 16 mois.

9 mois, 11 m., 13 m.

5 ans et {1 m., 3 ans et 10 m. 3 ans et 9 m.,3 ans et 9 m., 2 ans et 4 mois.

L'an et 3 mois.

3 ans et 4 m., 2 ans et 3 mois, {an et9 m.-

4 ans.

4 ans.

5 ans et 9 m., 3 ans et 1 mois.

2 ans, 2 ans, 4 ans.

Cas 10,71 %, 14,280/, 10,71 %, 42,85 %

Quelles conclusions faut-il tirer de ces chiffres ? Tout d’abord, que le double traitement collapsothérapique et insulinothérapique est capable de donner des survies atteignant 3, 4 et même 5 ans, alors que, nous l’avons vu, la tuberculose des diabétiques abandonnée à elle-même évolue rapidement et inexorablement vers la mort dans un laps de temps variant entre 2 mois et 1 an 1/2 au plus. Cependant les résultats obtenus par la collapsothérapie dans la tuberculose des diabétiques sont loin d’égaler ceux qu’ils donnent dans le traitement de la tuberculose chez les sujets ordinaires. Quelle en est la raison ? C’est que la collapsothérapie est soumise à de rigoureuses conditions de succès : unilatéralité au moins relative des lésions, récence et limitation de ces lésions, existence de tissu sain, élastique périlésionnel aux dépens duquel pourra se faire la rétraction. Ces conditions ne se trouvent malheureusement pas toujours réalisées chez le diabétique ; il s’agit souvent desujets ayant dépassé la quarantaine et dont le tissu pulmonaire est donc moins élastique ; leur tuberculose est très caséifiante et très extensive, c’est dire qu’elle intéresse souvent la plèvreet le pneumothorax est difficile à entretenir sans épanchement. D’autre part, le siège des lésions cavitaires est souvent hilaire ‘ou parahilaire et les cavernes hilaires sont certainement les plusdifficiles à collaber, Le traitement est souvent difficile à entreprendre et à conduire, c’est pourquoi, chez le diabétique, plus peut-être que pour une autre forme de tuberculose, la collapsothérapie doit être instituée précocement alors que les ce sont encore circonscrites et la” plèvre indemne.

39 Traitement du diabète et de la tuberculose associés.

Ce que nous savons de l’étiologie, des formes anatomiques et. évolutives de la tuberculose pulmonaire du diabétique et les. enseignements que nous pouvons tirer d’une étude portant sur > années de collapsothérapie chez ces malades, nous permettent d’énoncer nettement les principes qui doivent présider à la prophylaxie et à la thérapeutique de ce complexe morbide si grave.

dé den hs di D à Éd dat RE)

a bd ar Qu Eds

oi

Page 1