‹ Diabète HyperchloruriqueChapitre 11 sur 40 · RONE À · texte numérisé non relu

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par l’æœdème généralisé. Agissons, par contre, de la ‘sorte, chez une néphrite présentant le syndrome en question, nous attirerons hors de l'économie, une surabondance de chlorure urinaire. |

Ce syndrome ajoute done une note d'originalité évidente au tableau des néphrites dans lesquelles 1l prend place.

On ne l’a pas remarqué, néanmoins, en dehors de celte affection, contrairement aux autres diabètes insipides.

Ces derniers présentent, du reste, une analogie remarquable avec le diabète hyperchlorurique. On y trouve de la polyurie, de la polydipsie, et la présence, dans l'urine, d'une substance normale à un taux exagéré : phosphates, oxalates, etc.

La décharge chloruro-sodique déterminée par l'épreuve de la chlorurie alimentaire, fait aussi penser au diabète sucré où MM. Achard et Emile Weil (63) ont publié un phénomène analogue pour le sucre.

« En soumettant des diabétiques, disent ces auteurs, à l'épreuve de la glycosurie par injection sous-cutanée… chez un premier malade, l'injection de 2 gr. 50 de glucose a provoqué une exacerbation de la glycosurie.

Sucre en 24heures.

Grammes.

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«Chez un autre, qui avait une moyenne de 10 à 15 gr. par Jour, mais qui n'avait parfois aussi que des traces .de sucre, l'injection de 2 gr. 50 de glucose fut suivie de

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