TRAITEMENT
Nous sommes heureux d’avoir entrepris un travail qui permette de tirer de sérieuses conclusions, au point de vue thérapeutique. |
Un praticien inexpérimenté ne serait-il pas tenté, en présence d’une déchloruralion continue de l'organisme, de prescrire à son malade une alimentation chargée en sel ? L'exemple des phosphates prescrits aux tuberculeux, dans le but de compenser leur déminéralisation, l'y encouragerait vivement.
Et cependant, son œuvre serait aussi néfaste que celle de Piorry (48 bis), qui faisait ingérer du sucre aux diabétiques glycosuriques, se figurant ainsi qu'on devait essayer de rendre à l'économie le sucre qu’elle perdait.
Le traitement des rénaux, chez lesquels on découvre le syndrome hyperchlorurique, doit d’abord s'adresser à la néphrite (régime approprié : peu de lait, un peu de viande, pas de mets épicés, pas de bouillon, etc.). Quant à la question du sel, 1l est bien évident — de par les résultats de la chlorurie alimentaire — qu'il faut prescrire aux malades d'en user avec modération.
… L'ingestion d'une grande quantité de boissons semble aussi augmenter la chlorurie.
Donc : syndrome diabétique hyperchlorurique —— peu de sel, peu de boisson.