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urée maux. Il est probable qu'on assisle là à un de ces débuts dé néphrite signalés dans la thèse de Burthe : la partie saine du rein entre en suractivité pour compenser les lésions rénales, et semble dépasser le but qu'elle se pro-
et Or, dans notre cas, ils sont sensiblement nor-
posait d'attendre.
L'hyperchlorurie a été mise en évidence par le dosage journalier, du 16 décembre 1906 au 20 février suivant. Elle à accusé jusqu'au chiffre de 39 gr. 96.
La polyurie, qui n’est jamais descendue plus bas que 2 litres 200, s’est maintenue presque constamment entre 5 et 6 litres, s'élevant un jour jusqu'à 7 litres 300.
Comme corollaire, le malade boit énormément et a constamment soif.
La faiblesse est très grande.
La polyphagie donne à ce tableau une note qui le rapproche encore plus de la symptomatologie du diabète sucré. Le
Observation IV (1). — Il nous est donné ici d'analyser un cas de diabète chlorurique, qui nous paraît typique.
Il s'agit d'une néphrite interstitielle, dont la nature ne peut être élucidée, le malade ne fournissant que des renseignements très diffus sur son passé. Polyurie, pollakiurie, fourmillements dans les membres, sensation de doigt mort : en somme, quelques-uns des petits signes de Dieulafoy chez les brightiques. À l'examen du malade, ce sont les signes urinaires qui attirent le plus l'attention, et font penser à une néphrite chronique.
(4) Service de M. Roque. — Inédile,