LE COMA D’ORIGINE TOXIQUE
Le coma diabétique se reconnait à l’odeur acétonique de l’haleine, à la respiration de Küssmaul, mais surtout à la présence dans l’urine de glucose et de corps cétoniques.
Le coma urémique, outre Îles convulsions, Îles oedèmes, la présence d’albumine dans les urines, sera diagnostiqué par le mesure du taux de lurée dans le sang.
Le coma alcoolique se reconnait aisément à l'odeur de l'haleine et à la nature des vomissements qui laccompagnent.
L’intoxicalion oxycarbonée se reconnaît à la teinte rouge des téguments et des muqueuses, à la couleur vermillon du sang. Les circonstances dans lesquelles a été trouvé le comateux orientent le diagnostic, et la spectroscopie du sang le confirme.
En l’absence de circonstances étiologiques précises, il apparaît qu'on ne pourra porter cliniquement un diagnostic de coma barbiturique que par élimination des autres comas. C’est là un procédé déplorable, et il nous a paru utile de chercher un moyen commode, à la portée de tous, qui permette d'affirmer l’origine barbiturique d’un coma.
Nous avons donc repris les principales méthodes de recherche de la malonylurée dans les urines, et nous inspirant de chacune d'elles, nous avons mis au point une méthode pratique et rapide de mise en évidence des barbituriques dans l'urine.
Rappel de quelques notions concernant la composition chimique et les propriétés des UREIDES