LES MOYENS DE METTRE EN ÉVIDENCE LE BARBITURIQUE EXTRAIT
Nous ne parlerons pas du test biologique de FLANDIN, JoLY et BERNARD. Il consiste à prélever
s RE SALUE :
o où 10 cc. de sang ou d'urine et à l’injecter à un
lapin. Si Péchantillon contient du barbiturique
(mais il faut qu'il en contienne une forte dose)
l'animal s'endort une ou plusieurs heures après l'injection.
pote
Nous n’envisagerons que les réactions chimiques, d'un emploi plus commode et d'un résultat plus rapide, plus sensible et plus sûr.
Les plus anciennement utilisées sont des précipitations avec des sels métalliques
Nitrate d'argent (VAN IrraLte, 1919).
Sulfate de mercure et chlorure de mercure (FLEURY, 1925).
Sulfate de cuivre et pyridine (SwikkEr, 1931 et FOUCcHET, 1934).
Nitrate mercureux (PAGET, 1936).
Ces réactions de précipitation ne marchent pas avec tous les barbituriques (VAN ITTALIE), ou exigent de trop grosses quantités d'extrait (réactions au mercure), où sont inconstantes (réaction cupropyridique).
De nombreuses réactions colorées ont été proposées. Nous ne nous attarderons pas sur la réaction sulfo-vanilique de LAGARCE, sur la réaction de MANDELIN au sulfo-vanadate d’ammoniaque; elles ne réussissent pas avec tous les barbituriques.
Les réactions de PESEZ sont fort intéressantes pour vérifier un diagnostic, mais elles ne permettent pas d’y arriver.
Beaucoup plus intéressantes au contraire sont les réactions que donnent les sels de cobalt dans certaines conditions. Nous en avons longuement parlé au début de ce chapitre, à propos de lPhistorique des méthodes.
Voici comment GRIFFON et LE BRETON conseil-
lent d'exécuter la réaction, l’évaporation ayant été faite dans une capsule de porcelaine: « (verser) 0 ce., 5 de solution de nitrate de cobalt à 3 p. 1.000 dans l’alcool absolu, puis Ü cc., 1 de solution de dicthylamine à 1% dans l’alcoo! absolu. La présence de dérivés barbituriques se traduit par l’apparition instantanée d’une teinte violette très nette ». Nous ajouterons à cette description qu'en quelques minutes il se forme un anneau améthyste sur les bords de la capsule.
Il ne se forme pas de précipité.
Si l’on évapore à chaleur douce, l'extrait sec réactionnel forme une tache d’un très beau violet améthyste, stable plusieurs minutes.
Lorsqu'il n’y a pas de barbiturique, le liquide prend une teinte jaunâtre et il se forme en 20 à 30 secondes un précipité gélatineux jaune.
La réaction est beaucoup moins belle quand on
la fait dans un tube de verre.
Sensibilité de la réaction colorée in vitro
En évaporant en capsule des solutions titrées de Véronal, nous avons reconnu que la réaction était évidente, sans équivoque possible même pour un opérateur absolument inexpérimenté, pour 0 mg. 1 de Véronal. Ce résultat correspond à celui qu'ont obtenu les auteurs. En diminuant les quantités de réactif, en évaporant le liquide réactionnel, nous avons eu une réaction franchement positive pour
0 mg. 02.
Sensibilité à partir de l'urine. = Une urine quelconque est additionnée d’une solution titrée de Véronal, de sorte que sa concentration soit de 1 gr. de Véronal pour un litre d'urine.
50 cc. de cette urine convenablement acidifice sont traités au charbon et extraits à l’éther, suivant Ja technique indiquée plus haut, de sorte que le volume de la solution éthérée soit de 10 ce. On
évapore dans les capsules :
CApSuleNO IIS Ce. dela Solution NS = rec. — INR NL CC -— Nr Dr ces — NE Dre 2 -
La réaction est fortement positive, évidente pour un opérateur absolument inexpérimenté, jusqu’en 4 inclus, soit pour 0 ce., 5 de solution éthérée, ou 1/20 de l’extractif. C’est-à-dire que tout se passe comme si nous avions utilisé tout l’extractif d’une urine 20 fois moins concentrée en Véronal; ce qui correspond à une concentration de cinq centigrammes de véronal par litre d'urine et à une sensibilité de 1 p. 20.000.
Elle est positive, limite, à dessication, pour un observateur habitué, en 6, soit pour 0 ce., 1 de solution éthérée, ou 1 p. 100 de Pextractif. Ce qui correspond à une concentration de 1 eg. de Véronal par litre d'urine, et à une sensibilité de
it —
Sensibilité de la réaction in vivo
M. BEr... reçoit à 20 heures 50 cg. de véronal. Le lendemain, la recherche effectuée sur 50 cc. d'urine prélevée le matin est positive. ;
M. Nr... reçoit à 20 heures 15 cg. de véronal. La recherche effectuée sur 50 cc. d'urine prélevée le lendemain matin est positive, quoique assez discrète.
M. Tu...-V.. recoit à 10 heures 15 cg. de véronal. La réaction effectuée sur 20 cc. d'urine prélevée à 15 heures est fortement positive.
Ceci nous prouve que :
1°) Le barbiturique est facilement retrouvé, méme lorsqu'il est administré à doses thérapeutiques.
2°) On le retrouve précocement, puisque la réaction est plus intense 5 heures après l’administration du médicament que 12 heures après.
Spécificité de la réaction
De nombreuses urines ont été examinées, prises au hasard dans les services hospitaliers; la réaction a toujours été négative.
Nous avons voulu pousser le problème plus loin, et savoir :
1°) Si la réaction était positive pour tous les barbituriques.
ere
2°) Si elle était negative pour tous les autres COrps.
En un mot, s'il s'agissait d’une réaction spécifique générale des barbituriques.
Nous avons essayé tous les barbituriques que nous avions à notre disposition, soit à l’état pur, soit conditionné sous forme de spécialité pharma-
ceutique, associés où non à d’autres médicaments:
Véronal Belladénal Gardénal Luminal Sonérvl Somnifène Phanodorme Allonal Dial Neuroplexvl
ont donné des réactions positives.
Des corps de constitution chimique voisine, les dérivés des bases puriques; ont donné une réac-
Hion négative:
Acide urique Caféine Urates Créatine Théobromine Créatinine
La Quinine donne une belle coloration vert-
emeraude.
D’autre corps :
Antipvrine Acétanilide Phénacétine Trional Pyramidon Sulfonal
ne donnent pas de réaction colorée.
L'Aspirine donne une coloration rose pâle, qui
persiste rose, de la couleur du réactif au cobalt. La diéthylamine, qui fait virer au jaune le milieu réactionnel lorsque la recherche est négative, semble n'avoir aucune action sur le cobalt en présence d’aspirine.
Il ne se forme pas d'anneau sur les parois de la capsule.
L'évaporalion ne donne pas de nappe colorée, mais un piqueté rose pâle, qui disparait en quelques minutes.
Si quelque doute persistait encore, il suffit d'ajouter quelques gouttes de perchlorure de fer, pour voir apparaître instantanément à froid, une coloration intense rouge-porto.
Aucun barbiturique ne donnant de coloration avec le perchlorure de fer, ce moyen différentiel est donc absolument sûr.
Nous avons essayé tous les médicaments usuels dont la formule chimique pouvait présenter quelque parenté avec celle de l’aspirine.
Nous avons trouvé que :
Salipyrine Acide salicyvlique Acide benzoïque Salicylate de soude
Benzoate de soude
donnaient la même réaction rose pâle que laspirine. Le Salol et le Salicylate de méthyle donnent
une coloration saumon, avec un anneau jaune.
Tous ces corps donnent une coloration porto très intense avec le perchlorure de fer.
de
Tous ces médicaments sont des dérivés :
de l’acide benzoïque .......... Gé COOUH COOH ou de l'acide salicylique. .:.... CSEX:
Ne OH
(acide orthoxybenzoïque)
COOH ou de l'acide acétylsalicylique.. CSH Res COO-CH°
C'est-à-dire que nous retrouvons toujours dans leur formule :
F)le"cevyele phényi CH où CH, etc, 2°) le groupement acide COOH.
La différenciation se fait sur l’extractif urinaire de la même façon que lorsqu'on travaille sur corps pur ; exemple :
00 cc. d'urine provenant d’un malade soumis à un traitement de 8 gr. de salicylate de soude par jour, sont traités au charbon. L’extractif est très important (plusieurs centigrammies).
Réaction rose pâle.
Pas d’anneau.
Pas de coloration en nappe après évaporation.
Quelques gouttes de solution diluée de perchlorure de fer introduites dans Ia capsule donnent une coloration rouge-porto très intense.
En résumé tous les barbituriques, et seuls les
barbituriques donnent à la réaction de GRIFFON et
LE BRETON une coloration violette caractéristique. Une famille de médicaments donne une coloration voisine, aisément différenciable par le perchlorure de fer.
C’est donc une réaction spécifique générale des barbituriques.
Identificat'on des dérivés barbituriques
Il importe peu au praticien de savoir quel dérivé de la malonvlurée a produit lintoxication dont il vient de faire le diagnostic. Mais un semblable travail ne saurait être complet si l’on ne disait quelques mots des méthodes qui permettent d'identifier le barbiturique en cause.
Ces méthodes se rattachent à quatre groupes :
1°) Les méthodes microcristallographiques.
2°) Les méthodes spectrographiques.
3°) La mesure d’un point de fusion.
4) L'étude des caractères d'une précipitation métallique.
Les méthodes microcristallographiques.
DENIGES (1929-1930) indique le manuel opératoire suivant :
Le résidu est dissous dans une goutte d’ammoniaque et déposé sur une lame de verre. On ajoute
une goutte d'acide sulfurique dilué au dixième, et on examine au microscope, sans couvre-objet. Le diagnostic est fait d’après l'aspect des cristaux. C’est ainsi par exemple que :
Le Véronal présente :
1°) À la périphérie, des groupements cristallins en arêtes de poisson ou en feuilles de fougères.
2°) Au centre des lamelles quadratiques imbriquées.
Le Gardénal présente d’abord de fines granulations sphéroïdes éphémères. Puis des groupements cristallins arrondis et aiguillés, en aspect de marron d'Inde. Parfois aussi des prismes transparents,
isolés où groupés, etc.
VAN ITALLIE (1919-1921) isole à l’éther les combinaisons que donnent les barbituriques avec le nitrate d’argent et les identifie au microscope par
leur aspect cristallin.
Foucaer (1934) opère de même sur les combinaisons que donnent les uréides avec le réactif cupro-pyridique, dont nous avons déjà eu locca-
sion de parler.
PESEZ (1938) étudie l’aspect microcristallographique des combinaisons de quelques barbituriques avec le cobalt.
Il s’agit là de méthodes où la lecture des résultats est très délicate, les cristaux présentant souvent des aspects très semblables d’un dérivé à
Er
l’autre, ou au contraire des formes qui peuvent
être très dissemblables pour un même produit.
Les mélhodes spectroscopiques.
KOHN-ABREST a essayé d'appliquer à lidentification des dérivés barbituriques Ia méthode de VLES (absorption dans lultra-violet) ; mais ïl a jugé que les résultats obtenus n'étaient pas encore
susceptibles d’être publiés.
La mesure d'un point de fusion.
L’extrait urinaire doit être très pur, sous peine de voir les résultats considérablement faussés, et doit être assez abondant. Ces deux conditions indispensables exigent une extraction aussi complète que possible, une purification particulièrement soigneuse et le traitement d’une grande quantité d'urine. |
Voici le manuel opératoire : (OcrEr et Konx- ABREST) :
« Introduire les parcelles à examiner dans un tube de verre très étiré, fermé en bas : laccoler au réservoir d'un thermomètre avec un fil de plaüne. Chauffer doucement dans un bain transnarent (vaseline, acide sulfurique) iusauw’à fusion ».
Ou bien encore on observe au microscone à plaque chauffante la fusion des cristaux.
Le procédé le plus commode est celui de la sublimation. On sait en effet que les dérivés de la
malonylurée subliment sans se décomposer. Dans un tube à essai on plonge un thermomètre, On sublime le barbiturique et on le refroidit, pour laisser les vapeurs se condenser en cristaux sur le réservoir du thermomètre. On réchauffe alors progressivement le tube jusqu'à ce que le réservoir du thermomètre redevienne brillant et on note la température à ce moment précis.
C'est une méthode délicate et longue. Elle semble d’ailleurs avoir assez peu retenu lattention des auteurs, car partout où nous l’avons trouvée men- {ionnée, nous avons vu le même tableau des points de fusion, concernant les cinq mêmes produits
avec les mêmes chiffres. Voici d’ailleurs ce tableau:
NÉTONA IE tr a 185°-191° GAETÉRANE SEMI LT LA Serge. à ÉALS SOUMET NL Er Ta ne 127 Isopropylallyl .... 138°
FABRE (1922) au lieu de mesurer le point de fusion du barbiturique lui-même mesure celui de
son dérivé xanthylé. Il donne les chiffres suivants:
NÉTOL TE A er ne 240€ Carina ere 0 2TS":
Dale cn, 221 Sonnéryl DES 242°
Isopropylallyl .... 242°
bre
Étude des Caractères d’une Précipitation
avec un Sel Métallique
Pacer et Tizzy (1936) précipitent le dérivé à analyser avec le réactif de MILLON.
Note : Le réactif de MizLox se prépare de la façon suivante (DENIGES) :
Introduire dans un ballon:
1°). p-gr. de mercure.
2°) Ajouter (p X 0,77) ce. d’acide nitrique pur à 40° Baumé.
Placer le ballon sous la hotte.
L'attaque s’amorce à froid, passe par un maximum après b à 7 minutes. (Exceptionnellement il reste un globule de mercure, qui disparait en chauffant).
3°) Ajouter alors (p X 1,54) cc. d’eau distillée.
Le réactif est prêt.
PAGET et Tizzy conseillent d'effectuer la réaction de la façon suivante :
L'extrait est dissous dans 4 cc. d’acétone (il faut avoir au moins 2 cg. d'extrait). On ajoute cinq gouttes de réactif de MiILLON.
Deux cas peuvent se produire :
1°) Il y a précipité blanc ou louche blanc. On continue les recherches suivant le tableau N° 1.
2°) I n'y a pas de précipité ni de louche, On dissout alors l'extrait dans 4 cc. d’alcool à 95°. On ajoute 5 gouttes de réactif de MizLox et on se reporte au Tableau N° 2.
Note : Les deux tableaux ont été publiés par PAGET et TiLzy à la Société de Pharmacie de Paris à la séance du 7 août 1936. Nous y avons ajouté les réactions de lAllonal et du Somnifène.
Cette méthode n’est pas exemple de critiques. La différenciation peut parfois être assez délicate, les réactions étant assez voisines les unes des autres. Elle \a au moins lavantage d’être simple, et de n’exiger de l’opérateur aucune connaissance particulière.
Et nous le répétons, l'identification du barbiturique ne présente pas pour le praticien d'intérêt
majeur.
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Quelques Observations Cliniques où la recherche du Barbiturique dans les urines
a pu rendre service
OBSERVATION I Mn° Ch-Le 7 -novembre 1940.
Une femme de 35 ans environ est amenée à l'hôpital J. COLOMBANI le 7 novembre à 9 h. 30 ; elle est dans le coma, elle a été trouvé chez elle dans cet état par sa femme de ménage. Celle-ci a appelé un médecin, qui, soupconnant un coma toxique, nous adresse la malade d'urgence. Pas d’autres renseignements étiologiques.
A son admission, cette femme est étendue, les membres inertes, en résolution musculaire complète, les paupières eloses. Les téguments ont une coloration normale. |
La température est à 37°,5.
Le pouls est petit, irrégulier, à 95.
La tension artérielle est à 15/11.
Les réflexes tendineux “sont normaux. Les pupilles réagissent à la lumière.
Après quelques minutes d'examen, on note des mouvements désordonnés des membres, de faible amplitude.
Un sondage ramène 200 cc. d'urine, et on pratique ensuite un lavage d’estomac.
La réaction d'extraction des barbiluriques est mise en route aussitôt dans l'urine et dans le liquide de lavage d'estomac.
A la suite du lavage gastrique, réveil partiel, phase d’excitation de quelques minutes, vomissements. Puis la malade retombe bientôt dans un coma profond. Résolution musculaire totale, congestion de la face. Respiration lente, pouls à 95, petit.
On injecte 2 ce. de Coramine intra-veineuse.
Vers 10 heures le résultat de la recherche du barbiturique dans lPurine est positif. (L’extraction pratiquée sur 150 ce. de liquide de lavage d'estomac devait montrer quelques heures plus tard qu’il s'agissait de DraL).
Fr
On injecte aussitôt 5 mg. de strychnine intra-veineux.
Sp
Trois minutes après l'injection le pouls se ralentit à 76, devient plus régulier et mieux frappé.
La malade se réveille partiellement, bredouille quelques mots inintelligibles. Quelques vomissements apparaissent.
A 10 h. 30, M"° Ch. retombe dans un coma profond. Les réflexes restent conservés. Le pouls, irrégulier est mou.
On injecte à nouveau 2 ec. de Coramine intra-veineuse, et le pouls reprend son rythme de 76, régulièrement frappé.
A 11 heures les pupilles sont en mydriase. Les réflexes deviennent très vifs. Le visage reprend une coloration normale. On injecte un cg. de strychnine.
A 11 h. 15, le pouls est à 72, régulièrement frappé. la respiration est normale. Quelques vomissements, et des mouvements spontanés, sans reprise de la connaissance. Tremblement léger des mains. Diminution de la résolution musculaire: on note un certain tonus.
Bientôt apparaît une hyperréflectivité.
A 11 h. 30 la malade entend, et ébauche une tentative de réponse aux ordres simples qui lui sont donnés.
Apparition de trépidation épileptoïde du pied. Clonus rotulien.
Vers 12 heures, phase d’agitation ; la malade se retourne sur son lit et fait des mouvements désordonnés de notable amplitude. Crise de larmes. Pupilles normales.
Dans l’après-midi, alternatives de sommeil et de phases d’agitation. Sondage à 15 h. 30: 150 ce. d'urine, dans laquelle on met aisément en évidence le barbiturique.
Nuit calme; sommeil entre-coupé de courtes périodes d’agitation. |
Le 8 au malin les phases d’agitation augmentent d’intensité et de durée. La malade a repris connaissance et persiste dans ses intentions de se suicider. Elle essaye de se couper avec les dents les veines du peignet. On la transfère au service de neuro-psychiâtrie.
Pas d'émissions d'urine dans la nuit.
A 15 heures, un sondage ramère 350 cc. d’urine, qui contient encore une notable quantité de DiaL.
Poe 2
Étude des fonctions rénales. — Les troubles des fonctions rénales furent caractérisés par de l'oligurie pendant les cinq premiers jours. Les trois jours qu'ont duré le coma et l’excitation postcomateuse, le débit fut très faible, puis il augmenta progressivement pour redevenir normal le sixième jour.
Le tableau suivant montre la quantité d'urine émise journellement :