Partie moyenne et base du poumon, rigion mitrale
Base des poumons, ventricule gauche, région stomacale supérieure.
Estomac, foie, région supérieure de l'intestin gréte.
Foie, intestins, ovaires, testi-
Les affectioDS utéro-ovariennes sont une cause fréquente d céphalalgies réflexes, qu'il s'agisse d'ulcération ou de déplacement. Ce céphalées^ sont souvent localisées à l'occiput et s'exaspèrent pendan les périodes raenstruelles. En lait l'existence de céphalalgie à cette périod est d'une fréquence telle qu'elle ei parait presque normale.
Enfin bien des individus peuven /, . / A avoir de temps à autre des céphalée
'! 9 ' — jX légères, peut-être en partie réflexe!
provoquées par le froid, une émolior une erreur diélélîque.
Cette énumération, pour longu
et fastidieuse qu'elle soit déjà, es
pourtant bien loin d'avoir épuisé li
nomenclature des causes possibles d
céphalalgie. Il est un groupe noi
encore énuméré et qui a fait, au cour
de CCS dernières années, l'objet d'
nombreux travaux ; ce sont les ce
phalées d'origine musculaire
subordonnées, semble-t-il, à l'infîl
tralion fibreuse des muscles du cou, d
la nuque en parliculier, el de la têle
s'accompagnant presque toujours
du tou. d'hypertonie musculaire avec ten
dance à la raideur et souvent d'ar
thrite sèche des articulations vertébrales. La palpation des régions di
la nuiiue et du cou, du crâne surtout au nivean des insertions apo-
névrutiques, fait nettement constater l'existence de ces épaississe
Fi^. 5»j. -
CÉPHALALGIES
ments fibreux. Ces céphalées peuvent revêtir les trois types (Hartenberg) :
1** Migraine franche avec douleur unilatérale, battements artériels, scotomes, vomissements ;
2° NÉvrali^e à localisations précises avec points douloureux ;
3" Céphalée vai^ue avec sensation de lourdeur, d'écrasement, de tiraillement.
Hartenberg, qui a particulièrement étudié cette variété de céphalalgie, attribue ces infiltrations à une myocellulite cervicale. «Je suis, dit-il, disposé à incriminer, comme cause provocatrice principale de ces mfiltrations, une insuffisance de la circula tion artérielle, veineuse et Ij m pha tique consécutive elle même à l'insuffisance de 1 ac tivité musculaire En effet, le froid local et l'abaissement de la température, qui diminuent à la fois les échanges nutntifs et la circulation, favorisent nettement la production des lésions. D'autre part je les ai constatés surtout chez des su jets menant une Me séden t aire, et ceux qui «e livrent aux exercices corporels en sont indemnes.
Il La cellulite nous apparaît ainsi comme une sorte de rouille des tissus par insuffisance d'activité physique. Elle est une tare de sénihté précoce chez des sujets trop civilisés qui ont abandonné le travail des muscles pour le travail du cerveau, «(Hartenberg, Presse médicale, 14 février 1912, p. 134.)
La très longue" énumération précédente démontre suffisamment comi'icn sera parfois difficile le diagnostic différentiel. A la vérité, il est souvent évident et ne nécessite pas un bien long examen (céphalées des maladies infectieuses, des méningites aiguës, migraines, etc.). D'autres fois, au contraire, il exige une investigation chnique minutieuse. Il est en tout cas, dans ledit examen, un certain nombre de points qu'il conviendra de ne jamais oublier et qui, correctement élucidés, assiéront correctement 95 p. 100 des diagnostics de céphalées chroniques rebelles.
CÉPHALALGIES
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