‹ Diagnostic clinique, examens et symptomes;Chapitre 207 sur 277 · CO 3C · texte numérisé non relu

CO 3C

^iïti

eo O.

cro.

tA 'r •-*

fi

tf)

CO

te)

rr.

Sx

ua 00

SS

si

TA

HÉMATURIES

tf> en

C es o

> O es .- o o

/-• QO

OS

en O)

es SR

^« 3 es

•ti 3 î:

ce

os

- OB' a^ •« a-s

os

OS

CQ O

CQ 3 %

ce ï

"*<• es '2 •&

El

as X •c-^.2

es o Q 08 3Û2c

.fc-c

g.sS « 2 s

••«< CD

p^ CQ

si

HEMIPLEGIE

vîjjL'ff^jç, demi \ T:\r,f5f5VM ^ frapper \

abolition plus ou moins complèle des

mouvements dans une moitié du corps.

On donne le nom dliéniiplégie à la paralysie limitée à une moitié latérale du corps (droite ou gauche). L'hémiplégie peut être complète ou incomplète selon l'intensité de la pardysie. Elle est à Tordinaire d'une constatation des plus faciles.

Dans la pratique le diagnostic de l'hémiplégie comporte la solution des deux problèmes suivants :

1° Quel est le siège de la lésion?

2^ Quelle en est la nature?

I. Siège de la lésion. — La lésion^ siégeant à l'ordinaire en un point' du faisceau pyramidal peut être : cérébrale (corticale ou capsiilaire), mésocéphalique (pédonculaire ou protubérantielle), bulbaire ou médullaire. Cliniquement les hémiplégies d'origine cérébrale l'emportent de beaucoup par la fréquence sur toutes les autres variétés réunies. Ce* diverses hémiplégies se différencient d'ailleurs assez facilement par les caractères suivants :

A. Les paralysies d'origine cérébrale revêtent la forme hémiplégique, frappant plus ou moins complètement la face et les membres supérieurs et inférieurs. Elles débutent souvent par un ictus apoplectique ; s'accompagnent parfois de déviation conjuguée de la tête et des yeux ; elles épargnent les muscles à mouvements bilatéraux synergiques.

La sensibilité est rarement affectée ; les réflexes tendineux sont ordinairement exagérés ; le réflexe plantaire est inverti (voir fié flexe,' Phénomène des orteils^ Signe de Bahinski), Il n'y a jamais au début atrophie musculaire et rarement plus tard. Il y a au contraire fréquemment contracture secondaire au bout de deux ou trois mois.

L'hémiplégie corticale, habituellement provoquée- par 1er rhmol' lissement cérébral par embolie ou thrombose, se différencie de V hémiplégie

capsulaire habituellement provoquée par Vhémorragie cérébrale par les caractères suivants :

Hémiplégie d'origine corlicale [ramollissemeiil cérébral) :

Hémiplégie incomplète ou non.

Aphasie fréquente.

Tendance à la régression dans les premiers jours.

Hémiplégie d'origine capsulaire {hémorragie cérébrale) :

Hémiplégie totale et durable. '.

Pas d'aphasie.

Tendance à l'extension dans les premiers jours.

Abaissement initial de la température.

Contractures précoces.

Déviation conjuguée de la tête et des yeux.

Localisation plus fréquente à droite.

Ces caractères différentiels ne sont d'ailleurs pas absolus.

B. Les paralysies d'origine mésocéphalique, relalivemenl rares, affectent la forme d* hémiplégie alterne en ce sens que les membres sont paralysés d'un côté, alors qu'il y a paralysie faciale ou oculaire de l'autre

côté.

1^ L'hémiplégie alterne d'origine pédonculaire [prôlubérâniiélle supérieure) réalise le syndrome dit de Weber (paralysie de la face et des membres d'un côté opposé à la lésion), paralysie du moteur oculaire commun de l'autre côté. Comme l'indique la figure ci-contre, la lésion :

a) Du faisceau pyramidal et du faisceau géniculé avant leur décussation détermine la paralysie de la face et des membres du côté opposé à la lésion ;

'b) Du moteur oculaire commun (3® paire) à son origine détermine du côté de la lésion la paralysie des muscles droit supérieur, droit inférieur, droit interne, petit oblique, constricteur pupillaire, releveur palpébral, c'est-à-dire cliniquement : blépharoptose, mydriase, strabisme divergent, paralysie de l'accommodation, diplopie horizontale croisée.

2"^ L'hémiplégie alterne d'origine protubérantielle {prôlubérâniiélle inférieure) réalisa le syndrome dit de Millard-Gubler (paralysie des membres du côté opposé à la lésion, paralysie de la face et du moteur oculaire interne de l'autre côté). Comme l'indique la figure ci-contre, la lésion :

a) Du faisceau pyramidal avant sa décussation détermine la paralysie des membres du côté opposé à la lésion ;

b) Du facial (Vil©) à son origine détermine la paralysie de la face du côté de la lésion ;

c) Du moteur oculaire externe ( VI«) à son origine détermine la paralysie du muscle droit externe du côté de la lésion, c'est-à-dire cliniquement strabisme convergent avec diplopie homonyme (fausse image du même côté).

LES SYMPTOMES Bémiplégie d'origine oérébrmle.

P«r«)y*i* do tatikl il

LaollaBllMu anBtamlqnM.

ltS}jli!ius.~*.Arl,

■opiiquf.— lit. Ca,

. ArUre si/tvienne. — frontale Inftriturt, -

ritla'lf inlérUure. — 7.

Krlira lemi

■ if m h

orbilaire. — 3. Artm

fronlale ateendtnl'-

6, Arlin pi

Irlére du pli courbe, —

r. — 11. Prit de fcrit'"

arlita ptr/aranla.

Page 1