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Les fièvres intermittentes. — Pratiquement elles sont représentées dans nos climats par le paludisme^ la malaria, que dépisteront les antécédents (séjour dans un milieu paludéen), le rythme intermittent de la fièvre, la splénomégalie, la recherche dans le sang de rhématozoaire causal.
La fièvre récurrenie est tout à fait exceptionnelle en nos régions.
Mais il ne faut pas oubUer que ce caractère intermittent ou rénitent ou récurrent de la fièvre peut être réalisé par des infections autochtones non spécifiques, au premier rang desquelles il faut mentionner :
Les fièvres intermittentes hépaliques (fièvres biUo-septiques), surtout fréquentes au cours des angiocholites et reproduisant fort exactement le tableau de la fièvre intermittente palustre avec même parfois, et comme au cours de cette dernière, un maximum matinal, réalisant un type de fièvre inverse (Gilbert et LerebouUet). La fièvre peut être rémittente, parfois même continue (voir page 718).
Les fièvres intermittentes urinaires (fièvres urino-septiques), surtout fréquentes au cours des pyélo-néphrites, prêtent exactement aux mêmes considérations.
Mais, à la vérité, si ces infections peuvent présenter le caractère d'accès à début brusque, à évolution plus ou moins rapide, à rénitence complète, à rechutes typiques, elles ne présentent jamais Taspect si caractéristique des intermittences, à rythme régulier, des accès paludiques francs.
pj-o, suus] yivSzo;, cartilage;~] L sous les côles. J
CliniqueineiiL, [' hypocondre droit est, conformément, à t'étymologk' et sans qu'il soit besoin de la délimilcr yulrenient, la répinn de l'abdomon
Rapports du foie
loua-jacente au bord inférieur et antérieur droit de la cage thoracique. Normalement elle répond au bord inférieur et à la face antérieure du foie dans toute son étendue. En fait, les quatre cinquièmes des manifestations
douloureuses de celle rêtjion snnl d'origine hépatique ou vésiculaire; il s'en fniit toulefoU quf^ les douleurs de l'hypocondre aient toujours cett« origine.
Un bref iHppel des notions d'anatoiiiic régionale suffit à évoquer toutes les possiMlités d'intorpri-lalion des algies de cette région.
L'iiypiicondre droit ost (-a rapport dans sa totalité avec la ftMce antérieure et le bord inférieur du foie, avec, en son milieu, le fond de la vésicule biliaire. Les affections hépatico-billaires sont par excellence les
— Pal|iolio:i <iu foie. — ProciiUé Ipaliuii btiiiHiiunlIo K\ Ju ballot- (CtiiinfTnnl, Lrlnllc).
jifTecliun.s algiqiies di^ l'hypoi/findru driiil. Les douleurs aiguës, paroxystiipii's, à Umni: An ciiliiiues, sont surtout .■.irjictéristiques de la lilkitue biliuire simple ou rompliquéi\ II ('st liinii exi r|itionnel que, pendant plus III) moins lungteuips dans l'iiilt'rvidli: rti^s cnsiis, la palpation n'éveille pas \\i\n. diiuleiir laraftérislique uu nive.iii du fond de |y vésicule. Les douleurs d'iirigiue liépaU<[iii- sont i'i l'urdiniiirt; plus sourdes, parfois même seulement provoquées piir lii palpalion ou la percussion. Ce sont des douleurs qu'il faut rechercher; elles sont .■^oiiveiil latentes : la congestion active ou /xi.isfi'Cf'u/uEcest.delicaui'oiip la plus fréquente des atTections «sensibles» du foie ; elle accompagni', précède, annonce la jihipart des cirrhoses. Klle iisl, curimie on sait , un des sympi ômes les plus constants de Vinsuf finance cardiaque, de l'/iE/posi/s/o/ic, de Vasyslotie. Il faut enfin penser toujours il la si/ijliitis du foie assez fréquente, aux abcès [antécédents palu-